‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 49 sur 233 · Artkix^s de Pûvis, vol. VI II. p · texte numérisé non relu

Artkix^s de Pûvis, vol. VI II. p

4. tbid , p. to66.~Lrttrv dr Vamlreuil rt îlciron. Ij octobre I71.;.

6coua DBS rESRis cbamos • -^

De leur côté, le gouverneur et rintendant répètent encore au Conseil de Marine, le ii octobre 1723, qu*ilf tiendront la main à ce que Tbôpiul entretienne toujours les huit maîtres auxquels ils sont obligés. • Les babiUnts, disentils, sont disposés de fournir la subsistance et le logement à ceux qnt seront dans les côtes en considération de Tavantagc qu'ils en retirent pour Tinstruction de leurs enfants et se plaignent seulement que Thôpital ne leur fournit rien pour leur entretien '. •

La même année, le bruit courut au Canada, que rétablissement des Frères Charon allait être supprimé par la Cour. L'évéque en écrivit au Conseil de Marine et celuici répondit, le 6 juin 1724, que ces menaces que Ton faisait au sujet des Frères Hospitaliers n'avaient aucun fondement et que tout au contraire ils étaient considérés comme très utiles, particulièrement à cause des maîtres d*écoIe qu'ils entretenaient ^

\ ors le même temps, le Frère Chrétien était passé en France dans le dessein d'établir à LaRochelle une maison qui serait destinée à la formation de maîtres d'école, tant pour cette ville que pour Montréal. Le bon Frère voulait essayer de mettre à exécution un projet fonné quelque» années auparavant par le fondateur lui-même.

Durant son séjour à Paris, 1718-171Ç, le Frère Charon avait proposé l'établissement d'une école normale à LaRo-

Apvès avoir rapporté ce qœ noc» vcnona da dire, le goorcmcur ci liateadaat ajontriit : • Ht ont toi» été cabaf^aét et à leur arriva id. ûê oat lié remis par les capitatoai à calai i ^ la Frère CbrHiea. . Ica a ■dttaifi. m (Ba aMtffe eal éerft le awl « tes •.)

Page 1