‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 52 sur 233 · I. (•oibert. o^. cit., p · texte numérisé non relu

I. (•oibert. o^. cit., p

a. Arck. dt Arrrr. vol. IX. pi 13168.-- Uttrt de M«« Oc ^lUai.VaUier. 4 octol>re 1735. Voir Appendice D.

v Rttpporléf Kiikmrd, 1904. p. 74.~Ltttr»dB 14 nui t7J(».

4 Artkivti d'Olîmmfm^ Voir Appfdtot B ce ilocumcat ifot mm» ^le\^>nt à l'obligcaoce de M. J.-B. R07. afchiiritlc.

IIO L'IN'^T^'v^ION au CANADA

mai 1728, qii*il approuvait leurs vues à ce sujet '. Aussi bien, le i"* octobre suivant^ le gouverneur et le commistaire ordonnateur D*Aigremont, assuraient la Cour • qu'ils suivront les vues qu'ils (les Frères Charon) ont d'établir des maîtres d'école dans chaque paroisse, comme il se pratique en France, au moyen de quoi et de quelques rétributions et privilèges qu'on pourra leur accorder, Sa Majesté se trouvera à l'avenir déchargée de ce qu'elle donne aujourd'hui pour ce service ■ \

La proposition fut approuvée, et l'année suivante, 1729, on recommanda aux autorités de la Nouvelle-France de suivre ce qui se passait en France pour la multiplication des maîtres d'école •.

Nous n'avons pu nous assurer en quoi consistait ce moyen de multiplier les maîtres. Nous avons pensé toutefois qu'il pouvait s'agir de la Déclaration du 14 mai 1724, copie â*une autre Déclaration de 1698, par laquelle il est ordonné non seulement qu'on établisse des maîtres et des maîtresses d'école partout où il n'y en a point, mais encore que « dans les lieux où il n'y aura pas d'autres fonds, il puisse être imposé sur tous les habitants la somme qui manquera pour leur subsistance jusqu'à celle de 150 livres par an pour les maîtres et 100 livres pour les maîtresses • *,

t. Rapport de Richard, 1904. p. 98.

a. Arthivts d'Ottawa, V. 50. p. 23. (Note de M. J.-Kd. Roy.)

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