‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 58 sur 233 · AnkivêS du S^mimain dt Qmèhic · texte numérisé non relu

AnkivêS du S^mimain dt Qmèhic

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NoUire, chmtre et tnattre d*école ! Certes, Atneau était en droit d*affirmer qti*il rendait service au public.

Les dévouements de ce genre ont peut*étre été plus fré> queots qu*on ne pense, sous le régime français, et plusieurs notaires furent certainement à la fois chantres ou maîtres d*école. Jean-Baptiste Pothier, par exemple, cumulait déjà ces deux dernières fonctions à Lachine en 1686 \ il n'en fut pas moins un parfait notaire \

Jean-Baptiste Tétro, que nousa vous vu maître u ccoic au Séminaire de Québec en 1703, remplissait la même charge à Boucherville en 1710 ', ce qui ne Tempécha pas de pratiquer comme notaire à Boucherville et plus tard à Montréal *.

Pierre-George Guelte, chantre et maître d'école à Repenligny en 1767 *, était notaire depuis le 7 août 1751 *.

François Simonet et Louis Pillard, d'abord maîtres d'école pour la communauté des Frères Charon, finirent tous deux par être notaires ^ et il n'est pas impomble qu'ils aient continué â faire la classe tout en exerçant letir nouvelle profession.

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