I. Op. cit., p. 116. a. Vol. X.. p
onérrusc, pour nous servir de l'expression de l*abbé Allaio ; « elle devait être non absolue, mais relative ^ • C'est celle qa*ont connue et pratiquée TËglise d'abord, puis ensuite, à son exemple, l'Ancienne et la Nouvelle-France. Elle provenait de legs, de fondations, d'établissements dus à la générosité du clergé ou de personnes pieuses et charitables. Grflce à cette gratuité, l'enfant pauvre pouvait, comme le riche, bénéficier des avantages de l'instruction pour laquelle les parents n'avaient rien ou presque rien à débourser.
Les fondations pour les petites écoles furent nombreuses en France, à toutes les époques de l'ancien régime. Elles étaient encouragées par le clergé qui souvent donnait luimême l'exemple.
L'évêque d'Arras écrivait en 1678: « La plus grande charité qu'on puisse exercer envers les pauvres est de leur procurer les moyens de se faire instruire '. »
• Prenez tous les ans, disaient les statuts de Châlons en 1662, quelques sommes d'argent sur le revenu de la fabrique pour aider à avoir un bon maître d'école dans les lieux où il n'y en a point '. ■
/ Les congrégations enseignantes, en général, « s'étaient fait de la gratuité une obligation absolue par cette très simple raison qu'elles étaient ordinairement fondées pour procurer uniquement aux enfants des familles indigentes le bienfait de l'enseignement ■ *.
I. AlUin, op. (ii., pp. 184 et toivaatM. Voir tout le chapitre Vile, t. Maggiolo cité par AlUin. p. 196.