‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 60 sur 233 · AUain, op, cit., p · texte numérisé non relu

AUain, op, cit., p

y TabtHiÊt ghièrmi des Sotairis dt Im Prowimê dt Qmèh€<, 1898. ppi. 1 lot et 145.

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de» Frères Charon, faisait la classe aux i tui>-Kivictc». Il y était encore en 1724* Jusque U, les Hospitaliers D*avaicot pas eu de maison en propre dans cette ville ; ils o*y étaient, comme ailleurs, qu*à titre de maîtres d*école et dans une maison d*emprunL

Cette année-lâ, le 4 mars, René de Tonnancourt, lieutenant général des Trois-Rivières, et Marj^uerite Ameau, son époose *, faisaient don à la communauté des Frères Charon, d*un emplacement situé aux Trois-Rivières pour y être employé • à des fins scolaires ». Ce document porte, entre autres signatures, celles des frères Antoine Lagirardière et François Simonet de la Croix *.

L*état de gène dans lequel se trouvèrent peu après les Hospitaliers fut-il la cause qu*ils ne profitèrent pas tout d*abofd de cette fondation? Nous Tignorons, maison sait à quelles difficultés ils durent faire face après 1725. Les citoyens des Trois-Rivières attendirent que des temps meilleurs pennissent aux Frères Charon de remplir leurs obligations.

En 1739, voyant que la communauté menaçait de dispandtre, les marguilliers des Trois-Rivières, par un acte passé devant Pressé, le 24 mai, mirent les Frères en demeure d*exécuter leur contrat, c*cst-âdire d'établir un maître d*école et cela avant trois mois, sans quoi la fabrique reprenait tout : terrain et bâtiments '. Notis ne pouvons dire ce que firent les Frères en cette occurrence, mais il est permis

1. Marfncntc Kmmn était ftlte dn aotoir» dont U a été qottUoa plat haut.

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