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de supposer qu'ils se désistèrent de leurs prétentions, attendu quMls étaient très peu nombreux à cette époque.
Il ne faudrait pas croire toutefois que la ville des Trois- Rivières, à partir de 1725, ait été privée de tout maître d'école. Nous ne serions pas surpris que le Frère Lagirardière y fût encore en 1731. On rencontre, en effet, un Frère Antoine aux Trois-Rivières, à cette date, et Lagirardière portait ce nom; il est possible aussi que ce Frère Antoine fût un récollet.
Kn 1737, un nommé Rigault faisait la classe aux Trois- Rivières *. L'année suivante, au cours de sa visite, M. de Miniac, vicaire général, recommandait aux marguilliers de faire payer au maître d'école la somme promise '. Il y avait donc une école de Fabrique aux Trois-Rivières. Par qui était-elle tenue? Par un laïque apparemment, au moins
en 1737.
Durant de longues années, les Récollets tinrent aussi une école aux Trois-Rivières.
Les citoyens de cette ville l'affirmaient en 1822 dans une requête qu'ils présentèrent à Lord Dalhousie pour revendiquer la propriété de l'ancien monastère des Récollets : • Ces Pères, disent-ils, ont constamment entretenu une école gratuite pour les petits garçons en cette ville ■. »
On dira peut-être que ces mots ne signifient pas que ces religieux faisaient eux-mêmes la classe, et on pourra nous objecter aussi le règlement de 1692, par lequel il estdéfeti-