I . Cëméuts eulhimsH^me^ 1909. p
a. Histoire dm Cmmmém, «-ol. I. p. J63. itn édition : • Lr« RéeolleU fifrat MMd réeole daiu leur monastère. •
5. L* tmsirm€iiom pmbii^mr etc.. p. Sj: «Les RéooUcU tuix^t tnr» mika an Canada eonmr invtitutenrv.fonoatapfèarestiacfion <!«• Hrè-
4. Lés Evéqius de Qméàêc, p. 191 : • Caa boaa Vèfà coMfitaifvnt à répandre rinatnictlon dans la caipagna, •
5. Cf. L'Abeiiie, 1880. p. So «le; k Bmiieitm des Kêehtrtket kUêênfnrx. vol. VIII. p. vs).
122 irCTION AU CANADA
Nous avons peu de renseignements pour tout ce qui concerne les paroisses du district des Trois-Rivières. En 1682, on trouve à Champlain \ comme maître d'école, François La Bernade que nous avons vu à IMlc d'Orléans en 1673.
M. Geoffroy établit en cette paroisse, vers 1702, une maison des Sœurs de la Congrégation, et en 1707, le ministre, lui écrivant quMl avait rendu compte au roi de ce qu'il avait fait pour les écoles au Canada et en Acadie % déclarait que Sa Majesté était satisfaite \ Il n*y est pas question d'école de garçons, mais le texte ne les exclut pas non plus.
A Batiscan, en 1721, l'école des garçons, nous l'avons dit, ^tait tenue par un des Hospitaliers de Montréal, le Frère Datte.
Enfin, Charles Corvoisier, maitre d'école, enseignait à Sainte-An ne-de-la- Pérade en 1738 *.
Il est fort possible que les campagnes du district des Trois-Rivières aient été moins favorisées que celles des deux autres districts sous le rapport de l'instmction ; nous ne pouvons nous prononcer là-dessus, faute de documents. Quant à la ville, elle ne parait pas avoir été trop à plaindre. Et si, comme le prétendaient les citoyens en 1822, les Récollets y ont enseigné de tout temps, elle n'eut rien à envier aux villes de Québec et de Montréal.
I. Noos devons cette note à robligcancc de M. PU. (;«gnon. a. Rapport de Richard, 1899. p. 589.
3. Cnagnin : Le» StUpùUns W Us Prêtres dês Mtsséi»as itramgèrts «1 Aeadie, p. 81.