‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 64 sur 233 · I. Correspomëmmê gèmèrmU. Copie à l'Arclio^b^ île Québec · texte numérisé non relu

I. Correspomëmmê gèmèrmU. Copie à l'Arclio^b^ île Québec

a. Simimii ft OrdûmmaMff s lit Mir «le Saint- Vallier — Fâiwiit »oitc ao Riimel, Paria, 1703. p. 99.

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Qv^bec en 1700 *. Seulement, dans une ordonnance datée du 8 octobre de la même année, il ajoute : • Ktant néct^ s«ire que les curés veillent sur les personnes qui font les petites écoles et sur la manière dont ils les font, nous désirons qu*on leur laisse le soin de les faire faire par les personnes qu*ils jugeront les plus propres à y être employées. . . '. •

M' de Saint- V'allier va plus loin, et comme les évéques de France, il donne dans son Rituel (1703) d*iroportants avis concernant les maîtres d*école.

Le grand-vicaire ou Tarchidiacre qui fera la visite des paroisses à la place de Pévéque aura soin de s*informer: • s*il y a un maître et une maîtresse d*école, s*ils font le catéchisme, s^ils sont de bonnes mœurs et propres pour enseigner. Il devra s*enquérir encore si le curé prend soin que les enfants ne lisent point dans des mauvais livres et que les filles n*aillent jamais avec les garçons dans la même école; si enfin les parents sont exacts à envoyer leurs enfants à Técole • '.

A cette époque, les maîtres d*école, auxiliaires obligés du curé, participaient à ses émoluments. L*évêque indique la formule dont on doit se servir pour entrer cette dépense aux livres de comptes : « Payé à N . . . maître d*école ou clerc, pour tes assistances aux Anniversaires pendant la dite année ^ . . > Un peu plus loin, il fixe le tarif de ces émoluments. Les maîtres d'école qui aident au curé • auront

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