‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 71 sur 233 · I. Quatre volmnct, Québec · texte numérisé non relu

I. Quatre volmnct, Québec

t. Dcttm vohuBtt, Troto>Rivlèftt. 1888.

LKS URSUUN18 KT L'HÔPITAL-GÊNÊKAI. 5I

Samt-yaiHer et PH^iai Gèméral\ rie de la Situr BaurgêcySy par Tabbé Paillon -, etc.

Ce que nous avons pu tirer de ces différents ouvrages, joint aux Lettres de ia I^ftrê de tlMcamaiiou^ aux Relations, et surtout, pour ce qui regarde les Sœurs de la Congrégation, aux documents originaux ou copies anciennes conser* vés au Séminaire de Québec, nous permettra de dire quelques mots sur chacune de ces communautés, et particulièrement sur leur œuvre d'éducation.

Il faut bien l'avouer, nous sommes peut-être moins renseigné sur ce sujet que sur Tinstruction des garçons ; d'autres compléteront ce que nous ne ferons qu'ébaucher.

Les Ursulines de Québec se proposèrent, à Torigine, l'instruction et l'éducation des filles, tant sauvages que françaises. Outre les trois vœux, de pauvreté, de chasteté et d'obéissance, elles en faisaient un quatrième : celui d'instruire la jeunesse.

Venues en Canada autant pour les filles sauvages que pour les françaises, les Ursulines ne faillirent pas à leur mission. De 1639 à 1725, elle donnèrent Téducation chrétienne et l'instruction à un bon nombre de ces enfants des bois; elles les civilisèrent et \ts /ranasèrent autant que la chose fut en leur pouvoir. Mais pour nous, Canadiens, l'œuvre capitale de ces bonnes Mères restera l'éducation des filles françaises.

I^ 16371 1^ 15 janvier, la Compagnie de la Nou\'elle- France, • afin de seconder le dessein d'une personne de qua-

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