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a. Lês Ur$mtim€S du Tlr^U-Riwihm, vol. I.
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de réducatîon des enfants. Durant son voyage en Europe, 1694-1697, il s'occupa de cette future fondation, et peu ^pfès son retour, à Tautomne de 1697, il mettait son projet à exécution.
A titre de fondateur. M" de Saint- Vallier voulut payer la moitié du coût de rétablissement. Dès le mois d'octobre 1697, six religieuses étaient rendues aux Trois-Rivières. L'œuvre était fondée. Elle grandit et prospéra.
On constate par la correspondance des gouverneurs, que cet établissement fut bien vu par les autorités civiles. Callières et Champigny, en 1701, Callières et Beauharnois, en 1702, écrivaient au ministre que les Ursulines des Trois- Rivières étaient très utiles pour Tinstruction des jeunes filles >•
Les citoyens qui avaient vu « avec bonheur Parrivée des Mères, s'empressèrent de leur confier leurs filles ■ \ Leurs descendants continuèrent dans la suite à encourager les Ursulines qui, du reste, ne manquèrent jamais d'amis et de bienfaiteurs. Parmi ceux-ci, la communauté aime encore à nommer particulièrement: M*' de Pontbriand, M. de Mîniac et René de Tonnancourt.
Nous ne savons pourquoi, mais les Ursulines des Trois- Rivièies demandèrent, ou du moins manifestèrent le désir, vers 1750, d'être déchargées de l'hôpital. Bigot écrivait, le 24 octobre de cette année ' : « Je ne doute pas que si elles discontinuent d'être hospitalières, le roi ne les réunisse aux
Ursulines de Québec, deux ou trois Sœurs de U Coogi^-