I. Carrêsp, gènèraU.^ Copie à l'Archevêché
s. Ln IfrtuiimstUi TroiS'RivUres, vol. I. p. 184.
S. Corrttp. r^w/ra/^.— Copie à 1* Archevêché.
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tion devant suffire aux Trots-Rivières, pour apprendre à lire aux filles qui doivent être susceptibles d*éducation. •
Le 22 mai 1752, un violent incendie vint détruire leur monastère. Les bonnes Mères, les citoyens. M** de Pontbriand, tout le monde enfin, y mit tant de bonne volonté, de zèle, de générosité, que la maison se releva bientôt de ses ruines. .
Hospitalières et institutrices, les Ursulines des Trois- Rivières continuent encore aujourd'hui Tœuvre commencée en 1697 : elles soignent les malades et instruisent les jeunet filles. Par là, elles acquièrent chaque jour de nouveaux droits à la reconnaissance de la ville et de toute la région t ri flu vienne.
A ces deux communautés enseignantes, nous joindrons ici celle de 1* Hôpital-Général. Fondée en 1692, pour le soin des infirmes, elle n*eut pas d*autre but ni d*autre occu« pation jusqu*en 1725. Mais le vénéré fondateur, M" de Saint- Vallier, ayant constaté depuis quelque temps que le soin des infirmes laissait des loisirs aux religieuses, permit Touverture d'un pensionnat Dans sa lettre du 20 novem* bre 1725, il disait: • Nous jugeons convenable par ce qui est porté et permis par vos règles et constitutions, que vous vous appliquiez outre le soin des pauvres. . . à l'éducation et instruction des personnes de votre sexe. C'est pourquoi nous vous donnons pouvoir conformément à ce qui se pratique dans vos communautés de France, de prendre des pensionnaires, suivant le nombre des lieux que \*ous aves pour les loger et les personnes capables pour les élever. Nous osons supplier les 111. et RR. éx-èques nos succesaenis et confrères d'y donner leur sgiément pour continuer de
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vous donner le moyen de vivre dans un pays si pauvre et si ingrat que celui-ci K »
Le vœu de M" de Saint- Vallier fut entendu et le pensionnat de THÔpital-Général ne ferma ses portes qu*en 1868».
I. Ank. di r Archevêché de Québec, Reg. A, fol. 138, veno. 9. M^dêSaiiU'VûUiêretVHopUal'Gènèral, p. 585.