‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 85 sur 233 · I. Pailloo. I. p. MO · texte numérisé non relu

I. Pailloo. I. p. MO

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Seigneur a donnée jusqu*à présent à U Sœur Boiirgeoyi et set ooiopegncs dans la fonction des petites écoles où ooiu les avons employées, nous les avons ag^régées et agrégeons, leur permettant de vivre en communauté *. •

Le 24 juin 1698, les Sœurs de Montréal acceptèrent les règlements que M** de Saint- Vallier a\*ait fait préparer pour la Congrégation Notre-Dame et, le lendemain, \nngt-cinq Sœurs faisaient leur profession religieuse.

Le 4 août suivant, les Sœurs missionnaires de Québec, de rtle d'Orléans et du Château-Richer acceptaient, à lenr tour, le même règlement et, le lendemain, faisaient profession dans la chapelle du Séminaire.

Nous n'entreprendrons pas de donner même une simple «otlyse de ces règlements ; il suffira de dire un mot des œuvres d'éducation et d'instntction, savoir : de Textemat et du pensionnat, de la Congrégation des filles externes, et de la Maison de la Providence.

Le Séminaire de Québec possède dans ses archives, une copie ancieune des règlements et constitutions, datée de 1694. Ces règlements, il est vrai, peuvent avoir été modifiés dans la suite, mais il est peu probable que la partie qui concerne l'éducation ait subi de grands changements durant tout le temps de la domination française.

Certains projets de règlements particuliers, antérieurs à ceux-ci, renferment à peu près les mfmes dispositions.

Vers 1686, on disait aux Sœurs qui partaient pour les missions : • Quoique (les Sœurs) doivent instruire gratuitement les enfants, elles pourront prendre cependant vingt

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