Paillon, op. cU,, I, p. i
LA CONGRAgATION NOTftS-DAMK I77
Congrrégation. Atistl, vert 169a, les deux Maifons de U Providence furent-elles fermées et à Montrait et à Québec Il parut plus urgent aux Sœurs de former des maitresaes d*école en plus grand nombre et de les envoyer dans les paroisses.
M^ de Saint- Vallier écrivait déjà en 1688: • De cette maison soot sorties plusieurs maîtresses d*école qui se sont répandues en divers endroits de la colonie où elles font des catéchismes aux enfants et des conférences très touchantes et très utiles aux autres personnes de leur sexe qui sont plus avancées en Age \ • Il aurait pu ajouter qu'elles enseignaient aussi à lire, à écrire et à compter.
Ces maîtresses d*école, il fallait les instruire et les former dès le noviciat. L'évéque s'en occupa, et, dans un projet de circtilaire datée du 3 août 1698, il leur rappelle leurs obligations à ce sujet Sans doute, dit-il en résumé, les Sœurs ne font vœu d'instruire les filles qu'en autant qu'elles en seront jugées capables, mais encore faut-il qu'elles se mettent en état de le faire, qu'elles acquièrent la science convenable. C'est pourquoi, les Sœurs de Villemarie de* vront s'appliquer le plus tôt possible à former, dans le noviciat, les sujets qui y sont, tant postulantes que novices et même professes, par des exercices propres à cet effet
Au noviciat, il y avait déjà des classes où l'on enseignait à lire, à écrire, à jeter, à faire l'orthographe et à lire l'écriture à la main. Ces leçons se donnaient le matin et le soir. Le prélat voulut qu'à l'avenir on ajoutât à ces leçons, des exercices spéciaux, propres à former les novices et même les