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professes qui seraient appelées plus tard à faire des instructions aux personnes de leur sexe *.
Ce noviciat était donc une école normale en voie de formation.
Faut-il s'étonner maintenant qu'on ait donné, dans le temps, de si grands éloges à cette communauté ; qu'en bien des paroisses on ait demandé des Sœurs pour instruire les enfants et qu'on se soit efforcé de promouvoir et de maintenir une œuvre si utile au pays?
En 1683, de MeuUes écrit au ministre : « Vous ne saunez croire combien les filles de la Congrégation font du bien ao Canada. Elles instruisent toutes les jeunes filles, de tout côté, dans la dernière perfection '. •
M. de Champigny fait remarquer, en 1699, ■ qu'elles tiennent, avec les Ursulines, les petites écoles pour les externes et qu'elles ont un assez grand nombre de pensionnaires • '.
En 1706, Raudot constate avec plaisir que les Sœurs de la Congrégation s'établissent insensiblement « dans les côtes où elles font grand bien » \
Deux ans plus tard, le même intendant disait encore: c Les Sœurs de la Congrégation ne peuvent être plus utiles qu'elles sont à cette colonie pour les établissements qu'elles ont dans les villes et dans les côtes où elles apprennent à
I, ArcÂiv€s du Sémimëirg.
9. Cité par Rochetnonteix. Us JèsniUs, ik„ XVI h tihie, vol. III. 1^ 555.— Btt-tl betoin de faire renaniiier qne riotendaot magèrt ooop lorsqu'il dit qu'en 1683, Ict Sorân inttntiMient SllM.dttCNitc6té?