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LA CONGRéGATION NOTIIB-DAMK iSj
lieu de la ville ou faubourg de Québec, cette maiaoD et ict dépendances seraient vendues pour acheter un autre emplacement. Si, par exemple, les Sœurs s'établissaient ailleurs que dans la ville, la propriété retournerait à Tévéque ou à ses successeurs qui en disposeraient à leur gré.
La Sœur Bourgeoys, en sa qualité de supérieure gêné* raie, accepta cette donation le a mars suivant. V>rs cette époque, commença pour les Sœurs une série de déménaft» ments qui ne devait se terminer quVn 1692 K
Au printemps de 1689, M** de Saint- Vallier, établissant une maison de charité à Québec, voulut en charger les Sœurs de la Congrégation. La fondatrice fit, à pied, le voyage de Montréal à Québec pour conférer de la chose avec révéque. Pour ne pas lui déplaire, elle finit par accepter. Elle fit venir de Tile d*Orléans la Sœur Anne Hioux et envoya à sa place la Sœur Barbier.
Les Sœurs se transportèrent peut-être alors, ou un peu après, dans la maison ou bureau des pauvres, appartenant à M. de la Durantaye, et bâtie sur le terrain de Téglise angli* cane. En tout cas, elles déménagèrent pour la première fois en septembre 1690, comme il appert par nos livres de comptes où Ton trouve inscrit : • vingt journées de haniois pour le premier délogement des Sœurs '. •
Celles-ci ne demeurèrent pas longtemps chargées de la maison de charité. M' de Saint- Vallier devait bientôt la transfonner en hôpital-général.
Avant son départ pour la Francet au printemps de 1691,
1. Nous •voooM M pM trop comproadm Im rédt qnt fait Vabbé Fdl» km de tout cf cbangemeaU.