I. Lettre à Mtr de Saint- VaUkr, d^ cités
a. Projet de nuodeinent. d^k dié.
y Failloo, fV# dt ië Sœmr Bomrgtoys, II, p. 17a.
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éiaicni pauvres ei que ics :Mi:urs uc pouvaient suinistcr do lenl travail de leurs mains, • il s*impoM pour les soutenir toutes sortes de privations, portant le dépouillement jusqu'à engager pour elles tout ce qu*il ponédait au Canada, et même à vendre ses livres, ses meubles et sa pendule • '.
Lorsqu'il eut donné tous ses biens, le curé écrivit à la Cour pour avoir de Taide, et le ministre lui répondit, le 50 juin X707: « J*ai rendu compte au roi, des écoles que vous avex établies tant en Canada qu'en Acadie pour Tinstruction de la jeunesse de ces colonies et de la dépense que vous avez faite pour Tég^lise de Champlain et pour la maison d*école que vous avez fait bâtir pour une congrégation de filles. Sa Majesté m'a paru fort satisfaite de votre zèle pour la religion et pour son ser\'ice. J'écris à M. Raudot, intendant, de vous aider en ce qu'il pourra et de me faire savoir la dépense que vous avez faite afin de pouvoir vons procurer quelque grâce de Sa Majesté ^ •
Nous ne pouvons dire si, dans la suite, le roi fit quelque chose pour les Sœurs de Champlain. Quant à M. Geoffroy, au moment où le ministre lui écrivait, il était déjà décédé depuis deux mois '.
Les Sœurs demeuraient dans le cou\'ent construit par les soins de M. Geoffroy, mais elles tenaient leurs classes dans une autre maison en bois que leur avaient fait bâtir les habitants, sur le terrain du curé. En 1727, l'école