I. Pailloa. 4^. cii., n. p. 17s : d'apfès vac lettre de M
a. làid., a. aiSMi Rm^pori 4e Rkhmré, 1899, ^ 389. 3. Archives dm Shmimmire, BfmiUmré 1^07, IL Geoffrojr rnoonit â rHôtcl-Dicii de ttttébcc. le i«t de imI 1707. à $H hmÊtm àm oMlte.
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menaçant ruine, et les habitants négligeant d*y faire les réparations nécessaires, les Sœurs, par Tentreraise de lenr caré M. Jorian, en appelèrent à l'intendant Dupuy. Celuici, comprenant l'importance de l'instruction, fit ce qu'il put pour amener les gens à mettre la maison d'école dans un état convenable, sans quoi, les Sœurs eussent été forcées de quitter la paroisse. Mais voyant que les choses allaient traîner en longueur, faute d'accord entre les habitants, il ordonna que les réparations fussent immédiatement commencées par les Sœurs elles-mêmes, se réservant de juger plus tard comment seraient réparties les dépenses *.
Nous ne pouvons dire comment se termina cette affaire, mais l'intervention de l'intendant fait voir, une fois de plus, que si l'Etat ne faisait pas beaucoup pécuniairement pour l'éducation, il aidait du moins de son autorité ceux qui s'en chargeaient.
Ce couvent fut supprimé définitivement sous l'épiscopat de M*' Hubert.
M. Séguenot, prêtre de Saint-Sulpice, curé de la Pointeaux-Trembles de Montréal, de 1674 à 1694, établit une mission des Sœurs de la Congrégation dans sa paroisse vers 1690. « Par ses soins et son influence, écrit Jacques Viger, il sut gagner son séminaire et ses pauvres peu nombreux paroissiens à lui fournir les moyens de bâtir une maison en bois dans le fort de la Pointe-aux-Trembles pour y recevoir cette mission. La Sœur Bourgeoys vivait encore, et c'est de sa main même que le vertueux curé reçut en 1680, deux de ses courageuses filles spirituelles pour venir habiter