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CHAPITRE VIII

SUR LES LIENS QUI UNISSENT L'INSTRUCTION ET L'EDUCATION AVEC LA SOCIOLOGIE ET LA MORALE ÉLÉMENTAIRES.

J'ai déjà dit que tout sujet d'instruction devient motif d'éducation, dès que, sortant de l'examen des caractères particuliers à chaque espèce de corps, on aborde l'étude de leurs relations entre eux et avec les êtres vivants, depuis l'origine jusqu'à la fm des uns et des autres.

Nombre de notions morales doivent être aussi données dès les débuts de l'instruction primaire, puis développées de plus en plus durant les années consacrées à l'instruction secondaire, bien qu'en foit beaucoup ne puissent être pleinement connues dans leur raison d'être que grâce aux notions, tant abstraites qu'empiriques, fournies par l'enseignement supérieur. Des exemples faciles à choisir lui apprendront sans peine comment dans le principe, alors qu'on ne connaissait pas la nature humaine, au lieu de cultiver dans l'éducation les instincts altruistes,

de manière à diminuer l'intensité d'action des sentiments égoïstes, on s'adressait, comme stimulant du travail, à l'orgueil et à la vanité ; ce qui, au lieu de faire saisir la beauté des choses apprises, conduisait à prendre pour but l'abaissement des uns au profit des autres. Par là viendront sans efforts les changements de mœurs qui rendront eflicaces et durables les changements d'institutions, auxquels résistent les gouvernements de combat régis par la ligue des classes nommées, assez mal, classes dirigeantes.

Parmi ces notions il en est d'une importance capitale qui manquent complètement dans l'enseignement actuel. Elles doivent être familières à tous, aussi bien à ceux qui ne peuvent pousser leurs études au-delà de l'instruction gratuite et obligatoire qu'aux autres. Formant le couronnement de l'instruction secondaire, elles feraient en môme temps comprendre à ceux qui s'arrêtent là, aussi bien qu'à ceux qui poussent plus loin leurs études, quelle est l'importance et le but de chacune des diverses parties de l'instruction supérieure.

Ces notions, que nos écoles laissent entièrement de côté, malgré leur évidente nécessité, sont d'ordre général; néanmoins elles sont aisément saisies dès l'âge de treize à seize ans, époque où se termine l'instruction secondaire; elles sont nécessaires aux

classes agricoles, ouvrières, commerciales .mitant qu'aux autres, car elles viennent comme C(inséquence des données acquises par l'instruction secondaire. Indiquons-les rapidement ici.

Les instincts de sociabilité qui poussent les hommes à se réunir en famille, puis en société (laquelle pour certains vient remplacer la famille) font que les conditions d'existence et de conservation des Etats sont les suivantes aux points de vue matériel et organique fondamental. Ce sont l'agriculture qui produit, l'industrie qui met en œuvre, le commerce qui distribue et la banque qui facilite les échanges. Les termes sont pris ici dans leur sens générique le plus étendu, sans tenir compte des subdivisions spécifiques des diverses fonctions sociales qu'ils désignent et que l'enseignement sur ce point aurait cà indiquer au moins en partie.

Les relations nécessaires d'homme à homme, dans l'exercice de chacun de ces modes de l'activité humaine, rendent inévitable et indispensable une éducation s'adressant aux signes oraux et écrits, au langage et à récriture, aussi bien qu'une éducation de l'œil et de la main dans l'ordre technique ou manuel. Ce fait est important à noter en face du nombre encore si grand de ceux qui s'efforcent de prouver qu'une partie seulement, dans chaque nation,devrait être instruite intellectuellement, tandis

que l'autre devrait ne s'occuper que des exercices manuels voulus par telle ou telle profession, à l'exclusion soit de la lecture, de l'écriture, du calcul, du dessin, etc.

Ce manque d'éducation des organes des sens, c'est-à-dire de celle qui dérive des leçons de choses qui se voient, se touchent et se comparent est un des plus grands défauts des systèmes actuels d'éducation. Il se fait gravement sentir dès que l'étude des sciences est dirigée vers un but professionnel, depuis la mécanique jusqu'à l'anatomie et à la physiologie. On ne saurait croire ici en particuher combien est grand le nombre de ceux qui toujours prêts à apprendre tout de mémoire reculent jusqu'à l'époque du doctorat devant les manuels opératoires voulus par toute observation, tant biologique que médico-chirurgicale. Aussi celui-là est-il de suite fort , par rapport aux autres, qui sait toucher, ajuster, disséquer ou dessiner et se plie à toutes les tentatives infructueuses qui précèdent inévitablement la réussite d'une expérience ou d'une recherche, dont le résultat final se fait toujours attendre plus ou moins longtemps. Aussi rien de plus important chez nous que de multiplier les moyens de perfectionnement de notre instruction supérieure à cet égard.

D'autre part l'étude des sciences complexes^

comme la biologie et celle de tous les arts nouveaux, agricoles et autres, qu'amènent les progrès scientifiques, obligent d'emprunter des termes soit au langage général en changeant plus ou moins leur sens, soit aux sciences les plus avancées. Ces études forcent trop souvent aussi d'en créer de nouveaux. La désignation d'objets restés inconnus ou méconnus jusque-là rend inévitable cette manière de faiie.

Pour le premier cas on peut citer, par exemple, le mot cellule et ses dérivés employé en biologie pour désigner le principal genre des éléments anatomiques ou parties constituantes élémentaires des plantes et des animaux. De là vient que pour s'entendre et pour éviter toute confusion dans un exposé, on se trouve de plus en plus forcé de voir directement les objets sur l'étude desquels s'appuient la science ou l'art dont on s'occupe.

Rien de plus facile et de plus important à faire saisir aux adolescents de toutes les classes que la manière dont les diverses branches de l'agronomie géologique et biologique sont nécessaires à l'industrie, celle-ci au commerce et celui-ci aux diverses formes des professions touchant aux finances ; comment d'autre part la banque est indispensable à toutes les autres professions et de môme le commerce pour l'industrie et l'agriculture.

Dès lors aussi la plupart des hommes com-

prendront aisément comment l'exercice naturel et régulier des fonctions morales et intellectuelles conduit au développement des beaux-arts et des sciences, dont, en fait, la culture n'est possible qu'autant que sont remplies, au moins à un certain degré, les conditions d'existence sociale rappelées plus baut.

Rien de plus frappant et de moins difficile encore à citer que les exemples qui montrent de quelle manière, réciproquement, de génération en génération les sciences réagissent sur les fonctions sociales précédentes, en améliorant et développant sous toutes leurs faces les procédés économiques, industriels, commerciaux et financiers. Arrivé là, rien de plus aisé que de prouver qu'en tout et partout le progrès est le développement de l'ordre.

Ces notions sont certainement banales pour bien des hommes éclairés; mais les plus courtes conversalions sur ce sujet montrent bien vite qu'elles sont ignorées du plus grand nombre, depuis le plus humble servant des agriculteurs jusqu'à ceux qui se rangent dans les classes dirigeantes.

Or, pour qui sait à quel point la connaissance entraîne le respect pour la chose connue, quand elle tient au vrai et à l'utile, ou excite, au contraire, la répulsion pour elle si elle est fausse, l'importance

sociale (ie ce genre d'instruction sera l'acilcmenL saisie. Elle est des plus évidentes au point de vue de l'ordre et du progrès. La connaissance de la solidarité qui unit les lonclions sociales indiquées plus haut, l'ait promptement disparaître la haine ou le mépris quemanifestentcertainesprofessionsà l'égard des autres; mépris dont l'énergie est d'autant plus grande qu'il part d'individus, non pas toujours moins instruits, mais moins éclairés. Eclairé veut dire ici comme jadis, qui sent mieux l'utilité sociale de tel ou tel ordre de connaissances; utilité qui devrait être mise en relief à propos de chaque chose apprise, et qui pourtant ne l'est jamais dans l'enseignement officiel. C'est par là, et non par la force ou par la crainte des peines à venir, que le paysan et l'ouvrier apprendront à préférer le banquier à l'usurier, qu'ils verront que le propriétaire, l'industriel, le financier, etc., sont des fonctionnaires d'un certain ordre dont l'existence est indispensable à tout progrès social et qui ne sont point nécessairement des voleurs.

Nous sommes heureusement organisés de telle sorte c|ue notre afîection se dirige ou même se fixe sur tout ce que nous faisons; aussi verra-t-on se produire pour le cas qui précède, ce qui se passe lorsqu'on étudiant une langue étrangère nous nous

prenons à aimer ceux qui la parlent.

On ne s'étonne pas moins devoir omis, dans l'instruction qui doit être donnée à tous, les notions suivantes, que déjà Turgot demandait, qui ont une importance aussi grande au point de vue du maintien de l'ordre social, de son progrès par suite, et qui sont plus faciles à saisir encore.

Ces notions sont celles qui concernent les divers degrés de Futilité du pouvoir et de ses agents, au point de vue du maintien de l'ordre public, depuis les gardes et les gendarmes, jusqu'aux principales administrations et jusqu'aux fonctionnaires dans l'ordre des juridictions civiles, commerciales, administratives et criminelles. Il est vraiment étrange de voir toutes ces choses, avec lesquelles chacun est appelé à avoir affaire à des titres divers, n'être enseignées qu'à ceux qui se dirigent vers elles pour un but professionnel.

Même remarque aussi pour ce qui touche aux liens sociaux qui unissent le village au canton, celuici à l'arrondissement, ce dernier au département, qui, par son chef-lieu, tient à la capitale, au conseil d'Etat et à la cour des comptes par le conseil de préfecture, et ainsi des autres.

L'importance de ces notions se fait comprendre encore en raison de ce que ce sont elles qui, sciemment ou non, établissent une liaison, une solidarité mentale entre les populations des parties éloignées

les unes des autres dans chaque État, du sud au nord et de l'est à l'ouest; or c'est de cette solidarité que résulte l'idée de la patrie, qui tend chez nous à diminuer sous l'influence de l'état d'ignorance, tant absolue que relative, où la majorité de la population est laissée depuis vingt-cinq ans.

La gravité de cette ignorance d'une part, et de l'aulre la nécessité des perfectionnements à donner à l'instruction primaire et secondaire, dans le sens qui vient d'être indiqué, est rendue évidente encore par les faits suivants.

En sortant des écoles primaires actuelles pour retourner aux champs ou aux ateliers, sachant lire et écrire, les enfants et les adolescents n'ont guère lu que le catéchisme. Nul ne les a conseillés touchant ce qu'ils devaient lire ; rien surtout ne leur a donné les connaissances élémentaires qui peuvent leur rendre assez compréhensibles les livres utiles, pour que la lecture de ceux-ci devienne profitable et attrayante entre leurs mains.

Aussi n'ya-t-il pas lieu de s'étonner lorsqu'on les "voit n'être aptes à comprendre rien autre chose que les brochures et les petits livres ineptes qui sont répandus dans les campagnes, à un nombre tel qu'il dépasse tout ce qui a lieu pour tels autres livres que ce soit. A cet égard, i! semble vraiment que ceux qui sont chargés administrativementdu maintien de

l'ordre moral se complaisent à permettre, par-dessus tout, ladilTusion de ce qui peut fausser le jugement elles sentiments au lieu d'instruire.

D'autre part, et cela s'applique encore plus à ceux qui peuvent aborder l'instruction supérieure, rien n'est plus important dans tous les ordres de relations sociales qu'un fond commun de connaissances, quelle que soit la diversité des occupations, des positions et des opinions. Hors de là, les relations inévitables de tous les jours deviennent bientôt d'insurmontables motifs d'éloignement ou de haine (1).

Ce fond commun d'entretiens, entre individus de classes les plus élevées jusqu'aux plus humbles, c'est le sujet de l'instruction primaire et secondaire donnée à tous qui doit le produire. Ce fond commun rendra de plus en plus considérable le nombre des livres que pourront utiliser, et que recl.ercheront avec empressement ceux qui n'auront pu dépasser l'enseignement secondaire sans voir leur temps absorbé par les nécessités professionnelles.

Rien ne prouve plus que ce qui vient d'être dit que l'instruction ni l'éducation ne doivent pas être réservées aux individus appartenant à une seule

(1) Depuis dix ans, au Mexique, dix-neuf États ont étalili l'instruction gratuite et obligatoire, et on y enseigne les devoirs et les droits du citoyen ainsi que les bases sur lesquelles repose l'orrjanisation de l'Etat mexicain. [Journal officiel, 1876, p. 4791.)

classe de la société, contrairement à ce que l'on entend encore soutenir par beaucoup de ceux dont l'instruction a été purement littéraire.

Ce fait même que la connaissance de la nature réelle des choses nous impose envers elles, soit le respect, soit la défiance, suivant ce qu'elles sont, devrait certainement aussi conduire l'enseignement à donner quelques notions sur le socialisme, dont chacun entend ou entendra parler, quelle que soit la profession qu'il choisisse. Ce serait là le meilleur moyen complémentaire pour arriver à en faire craindre les illusions et éviter les violences,

a Sous le nom de socialisme, en effet, dit M. le docteur Bourdet, on range l'ensemble des doctrines réformatrices plus ou moins applicables à notre époque; il y a donc plusieurs sortes de socialisme, et il ne faut pas à priori repousser l'examen de toutes les théories qui se présentent sous ce titre pour la recherche des lois et des procédés d'amélioration de notre sort humain. Nous ne sommes plus au temps où le bûcher, l'exil, l'injure et le mépris remplaçaient les raisons dans la polémique. La concorde, la conciliation, l'indulgence doivent s'introduire peu à peu dans les rapports entre citoyens. Nous avons l'égalité civile et politique, nous vivons par la solidarité industrielle et commerciale, l'intolérance sacerdotale n'est plus à craindre : voilà

un commencement de socialisme pratique sous la protection duquel les travaux théoriques doivent se faire jour et se ranger dans la science dernière, la sociologie. Il y a seulement trente ans que le mouvement socialiste se sépara du mouvement politique dans notre pays; il essaya brutalement le sort des armes en 1848 et fut cruellement réprimé avant qu'aucune formule pratique eût pu traduire son progrès. Sous le règne rétrograde et humiliant de Napoléon 111, le parti socialiste, loin de disparaître, se fortitia par le fait même de la corruption de la classe gouvernementale, et aujourd'hui il n'y a pas une nation en Europe oi^i le socialisme ne soit un élément considérable.

» Les associations contre le chômage,, la résistance contre les coalitions du capital, la mutualité pour l'instruction technique, la surveillance de l'éducation en dehors du clergé, les mesures d'hygiène, les soins de maladie, tout peut être demandé aux débuts du socialisme. Celui-ci se dislingue en deux écoles, le communisme et l'individualisme. Si nous reconnaissons à chacune d'elles une sollicitude également consciencieuse pour ramélioration humaine, nous n'accordons pas la même valeur aux conceptions premières qui dirigent l'une et l'autre : les individualistes, laissant à la personne humaine toute son initiative et sa spontanéité, feront plus

lip:ns entre l'enseignement et la sociologie. 71

pour Favenir que les communistes, trop enclins à livrer ù l'aristocratie, flicile à renaître, ou à des Césars, faciles à trouver, les destinées humaines, qui s'abandonnent, et il arriverai! bientôt qu'une déléii'ation trop absolue des pouvoirs sociaux et politiques ferait retomber l'humanité sous le joug des traditions d'autorité abstraite propagées par le clergé, ti'ouvant leur prétendue filiation dans le droit divin, la papauté, la monarchie et le césarisme (1). » Conduire le plus grand nombre possible d'hommes du second degré de l'instruction jusqu'au degré supérieur est un fait dont l'importance est rendue évidente encore par les données qui suivent. Il est bien connu des voyageurs et des colonisateurs que les nègres et aussi les hommes de la race blanche qui ne participent pas depuis de longs siècles au progrès de la civilisation saisissent d'abord aussi bien que les Européens les données mathématiques élémentaires, Htléraires, musicales et autres venant de l'enseignement secondaire et supérieur. Mais, dès qu'ils rentrent dans le milieu social dont ils sont sortis, dès que cesse ou se ralentit la mise en rapport continu des facultés intellectuelles avec les données de l'expérience et de l'éducation scientifiques, il y a arrêt dans les progrès du développe-

(Ij E. Bourdet, ouvrage cité, p. 25.

ment commencé. Puis bientôt se manifeste une rétrogradation caractérisée par le retour aux idées et aux usages empiriques dont la continuité des efforts antécédents les avait fait sortir. Quelle que soit ensuite l'énergie des nouvelles tentatives faites pour les ramener au progrès autrefois accompli, ces tentatives restent inutiles devant une obstination, souvent plus grande de leur part que de ceux qui n'avaient pas encore participé à cet ordre de mouvement intellectuel.

Or, dans notre milieu social aussi, nous pouvons observer, à des degrés divers, une stagnation de même ordre, sur tous ceux qui avant la première vieillesse cessent tout exercice des facultés intellectuelles. Au lieu du progrès continu auquel conduit l'acquisition permanente de données nouvelles, ou un retour incessant sur la valeur des vues soit inductives, soit hypothétiques qui nous dirigent, c'est même bientôt une véritable rétrogradation qui se manifeste.

Ici s'impose la nécessité de l'instruction gratuite et surtout obligatoire devant ce fait que nombre de ceux qui se sont enrichis, l'ayant fait sans grande instruction, ou sans développer celle qu'ils avaient reçue, n'ont aucune idée de donner à leurs enfants l'éducation nécessaire dans l'état présent ou refusent même de le faire.

Ces effets de l'ignorance s'observent aussi bien dans les villes que dans les campagnes; de là le maintien des ricbes à un niveau intellectuel qui les rapproche beaucoup à cet égard de ceux qui ne le sont pas. De là chez les premiers, à peu près autant que chez les seconds, le peu d'intérêt ou le mépris qu'ils montrent pour ce qui concerne la recherche de la nature réelle des choses; le tout au profit de tel ou tel système exclusif et absolu, en politique comme en religion, qui, au moindre insuccès ou en face de quelque danger de guerre, conduit aussitôt à l'abandon de tout sentiment patriotique; ce dont nous aurons à reparler et dont nous voyons de nombreux exemples parmi ceux que devrait diriger exclusivement l'intérêt de la dignité de notre pays en face de l'Europe.

Pour terminer enfin, combien n'importerait-il pas de montrer que la vérité est signe de savoir, de force, de maturité, de possession de soi-même, pour l'individu comme pour la société qui la découvre et à laquelle on en doit la notion, par l'intermédiaire de la découverte des lois scientifiques; que le mensonge est l'argument des enfants, des débiles, des déments, des peuples non encore civilisés ; que le préjugé et le fanatisme en usent au besoin avec la même ténacité, dès qu'échouent leurs autres procédés, dans leurs tentatives de résistance au progrès et de retour à un passeuse .

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