‹ L'instruction obligatoire [microforme]Chapitre 20 sur 33 · UPS TP SCE SERRES EE · texte numérisé non relu

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opper l'ensei:::ement de l'agriculture dans les écoles élémentaires de nos Campagnes: «La Question d'avoir

€S garçons et filles de fer-

ces écoles Ja seule instruction qu'ils auront de leur vie...

«La création d'un mi publique, l'uniformité d obligatoire

nistère de l'instruction

es livres, l'instruction sont pour le moment

des discussions byzantines.;.

Un cas intéressant

Pour faire contraste à ces paroles de bon sens, citons comme un objet de curiosité, quelques-unes des divagations d'un vieil employé du Pacifique Canadien, qui nous fait, dans la Presse du 30 décembre, son autobiographie pour arriver à conclure qu'il nous faut l'instruction obligatoire. Après avoir fréquenté «l'école du rang» jusqu'à l'âge de treize ans il fit, dit-il, un «soit-disant cours commercial dans un collège de campagne». Ilya de cela une cinquantaine d'années. D'où, comme vous le voyez, excellente base d'argumentation pour juger de l'enseignement présent. Mais peu importe, poursuivons. L'anglais ne s'enseignait guère dans «l'école du rang», surtout en ce temps-là. Mais il eut l'avantage d'aller au collège commercial. Malheureusement, celui-ci n'était pas à la hauteur des fonctions que son pupile devait remplir vingt ans plus tard au Pacifique. L'ex-élève a dû travailler, peiner, jouer des coudes pour escalader enfin une excellente position: «Mes parents, dans leur candeur, étaient orgueilleux de moi et satisfaits d'avoir accompli leur tâche. Ils n'ont jamais su, ces chers parents, les déboires, les désappointements que j'ai eu à subir, faute d'une connaissance parfaite de la langue anglaise et des connaissances scientifiques et générales que requiert un cours commercial complet. J'ai caché ces secrets dans le fond de mon âme, car, voyez-vous, ma mère en serait morte de chagrin».—Le che; petit!

Puis, généralisant son cas vieux de plusieurs

ole du rang»

qui n'enseigne pas suffisamment d'anglais: «A mon

VOYOns pas une poutre dans le nôtre.»

Ce brave homme Serait bien embarrassé de NOUS citer une seule Protestation canadienne-fran- Saise tendant seulement à reprocher aux cultivateurs anglo-ontariens de ne pas enseigner Je français dans leurs écoles «du rang» ni même dans leurs collèges commerciaux. A défaut de

n'est pas la seule; car il a encore écrit : «Si les

u à redire sur t cela avec un uosité de notre es rurales.»! ! | payables d'avoir de nos écoles du otre enrôlement.

homme qui les a

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