XX PREFACE
monts que consacre une longue et glorieuse existence. L'Église et l'État, d'ailleurs, y vivent dans un parfait accord; on n'y pourrait renouveler les luttes du sacerdoce et de l'Empire. Personne n'y redoute les effets de la libre concurrence. Nul n'y a intérêt à mettre en opposition la raison et la foi, la science et la religion. On laisse aux Universités le droit de faire des bacheliers, aussi bien qu'aux écoles de l'État. Heureux pays où l'enseignement donné par l'État n'est pas dénoncé à l'indignation des familles comme immoral, et où l'État n'est pas réduit à défendre ses droits contre une puissance qui, sous ce prétexte, aspire à se substituer à lui dans la direction et la surveillance de l'éducation publique !
Jo viens do résumer les différents chapitres quo contient ce volume sur l'enseignement primairo, secondaire et supérieur de la Suède, do la Norvège et du Danemark. Je publierai prochainement des études du même genre sur