‹ L'instruction publique en ItalieChapitre 24 sur 51 · Dans ces villes le budget des écoles ai considérable · texte numérisé non relu

Dans ces villes le budget des écoles ai considérable

Milan 59G387 livres.

Gènes 497 C74 »

Turin 706 022 »

Bologne 297 742 »

Naples 989 052 »

2â8 L'INSTRUCTION PUBLIQUE EN ITALIE.

Les louables efforts de la municipalité de Florence en faveur de Tinstniction publique sont couronnés d'un succès bien mérité. Un document récent nous apprend qu'au mois de juin 1874, le nombre des élèves des écoles communales des divers degrés est de 1 1 085 : il n'était en 1 873 qtte de 9920, c'est donc en une seule année un accroissement de 1 165 élèves.

M.Peruzzi, dans une des allocutions qu'il adresse au public, toutes les fois qu'ont lieu dans la cité de Florence des cérémonies relatives à l'instruction publique, a fait un rapprochement fort curieux entre l'état de l'enseignement dans cette ville au quatorzième siècle et dans le temps présent.

D'après Villani, la ville, ayant alors une popula-

tion de 90 000 habitants, comptait environ 10 000 écoliers. En 1870-1871, sur 19i 563 habitants, le nombre est de 17 200, 11 500 dans les écoles principales et 5 700 dans les écoles privées. La proportion est, comme on le voit, en faveur de Tannée

Mais la population scolaire ne tardera pas à atteindre son maximum, grâce aux sacrifices que s'impose la ville de Florence et au zèle intelligent de son premier magistrat. La ville qui, pour ses écoles, dépensait, en i 859, la somme de 31531 fr., en a dépensé 1 200 000 dans l'année classique 1873-1874.

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La municipalitë de Florence semble attacher une légitime importance, dans les écoles primaires, aux examens d'admission, aux examens de passage d'un degré au degré supérieur, aux examens bi-mensuels et aux examens de sortie d'après lesquels sont délivrés les certificats d'aptitude. Ces derniers se font avec une certaine solennité , en présence de la députation. Je parlerai ailleurs du grand établissement connu sous le titre d'École de perfectionnement de Florence.

Venise, qui ne comptait, en 1866, que 10 écoles de filles dans toute la province, en a aujourd'hui 36. Il lui reste beaucoup à faire pour satisfaii-e aux prescriptions de la W, exigeant pour chaque commune ou bourgade , ayant plus de SOO habitants, une école de garçons et une école de filles. Elle se divise aujourd'hui en 7 districts ayant 51 communes, 57 bourgs ayant plus de 500 habitants, et 180 bourgades d'une population inférieure. Pour se trouver en règle avec la loi, elle aurait besoin de créer 66 nouvelles écoles : 12 pour les garçons, 54 pour les filles. D'après le calcul qui établit que les enfants de 6 à 12 ans doivent former la septième partie de la population, le nombre des élèves obligés de fréquenter les écoles serait de 35 942, dont 13283 pour la ville de Venise. Ce nombre n'est encore que de 17 863 ou de 19674, si l'on y comprend les enfants élevés dans les écoles de chatUé,

La moitié des enfants, de la province ne pardcipe pas à renseignement de l'école. De là, pour tous les hommes qui comprennent le prix de l'éducation, la nécessité de l'instruction obligatoire. M. Guiseppe da Gamin, dans le rapport sur l'instruction primaire de la Yénétie, adressé le 23 mai 187i, au Conseil provincial, est d'avis que cette obligation devrait être imposée aux communes par une loi qui déterminerait les sacrifices auxquels elles devraient se soumettre en raison de leur population et do leur condition financière. L'obligation imposée aux pères et aux tuteurs devrait être non coercitive^ mais morale. Il pense- que de bonnes écoles donnant à celui qui les fréquente des avantages réels, et lui assurant des moyens d'existence, finiraient par rallier toutes les familles autour de l'école, par la raison que l'intérêt est un mobile dont la puissance est universelle, tandis que la crainte d'une pénalité ne produit dans les âmes que le sentiment de l'aversion.

Le nombre des salles d'asile est encore bien peu considérable, on en a établi dans les capitales de 2 districts. La ville de Venise, mieux partagée, en a9. On pratique dans les unes le système Frœbel; dans les autres, un système mixte. Tout Tavenir des écoles primaires dépendant de ces asiles ouverts aux enfants au-dessous de 6 ans, on ne peut que faire des vœux pour qu'ils se multiplient, et je

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constate une fois de plus que cette opiDioi) se répand de plus en plus en Italie.

ENSEiaMEMENT SECONDAIRE DES JEUNES FILLES

Les écoles de jeunes filles n'ont pas reçu tout d'abord en Italie le même développement que celles des garçons, qui ont attiré d'abord Tattentiou du gouvernement et des hommes d'État, pénétrés de cette pensée, que c'est sur une forte éducation populaire que doivent reposer les nouvelles institutions. Mais on n'a pag tardé à comprendre que Ton ne pouvait laisser Tinstruction des femmes dans l'état d'infériorité où elle avait été systématiquement laissée, sans compromettre l'avenir de ces mêmes institutions. Cet abaissement de l'éducation n'était pas seulement funeste aux femmes qui comi posent la moitié de la société; il était aussi préju- ' diciable aux hommes, en raison de l'action continuelle qu'elles exercent sur eux. Les Italiens pensent comme nous, que ce sont les mères qui forment la famille et la société, et que le moyen le plus sûr d'élever l'intelligence de l'homme est de développer celle de la femme.

Ces considérations engagèrent la municipalité de Milan à ouvrir, dès l'année 1861, une école

supérieure pour rinstruction des jeunes filles; son exemple fut bientôt suivi par la yille de Turin, et plus tard par d'autres villes importantes. L'expérience faite dans ces écoles en prouva Tutililé et montra qu'elles répondaient à un besoin de la population. En peu d'années elles purent s'élever, soit par la force des études, soit par la valeur et le nombre des professeurs, au niveau des meilleurs établissements de la Suisse et de l'Allemagne. Ces écoles publiques ont servi de modèles à des institutions privées qui concourent avec elles à maintenir dans un rang élevé l'éducation des femmes italiennes. Leur nombre n'est malheureusement pas encore assez considérable, etPattention des conseils municipaux et provinciaux a été attirée sur ce point par les divers ministres de l'instruction publique. Ils leur ont fait remarquer que les écoles élémentaires voyaient chaque jour s'accroître le nombre de leurs élèves, et qu'il était nécessaire de leur offrir les moyens de compléter cette première éducation par des cours plus élevés. C'est ce besoin qui attire chaque année dans les écoles normales, non^seulement les jeunes filles qui se destinent à l'enseignement, mais un grand nombre d'autres jeunes filles appartenant à des familles riches, qui, par goût pour l'étude, par amour de la science, y viennent chercher une instruction supérieure. Ce sont d'heureux symçtômes, dont il faut s'empresser

de profiter. Les femmes italiennes, répondant avec une ardeur admirable aux soins donnés aujourd'hui à leur éducation, témoignent, par leur constance et leur application sérieuse, qu'elles sont dignes de la situation qui leur appartient et que doivent leur assurer les progrès de la civilisation. On peut en montrer une preuve éclatante dans le succès obtenu par celles qui, dans la carrière de renseignement, donnent aux instituteurs Texemple du dévouement et de Tabnégation, aussi bien que dans leurs progrès dans les arts et dans les professions oii elles ont pu dans ces derniers temps donner un libre essor à leur activité et à leur génie.

On éprouve donc partout en Italie le besoin de créer, pour les jeunes filles des classes moyennes, des écoles professionnelles; mais on songe aussi sérieusement à multiplier les établissements d'enseignement supérieur semblables à ceux de Milan ■ et de Turin, et ouverts aux jeunes filles qui, après f avoir reçu une forte et complète instruction élémentaire, veulent être initiées aux parties les plus élevées de la culture intellectuelle. Les cours d'études devront embrasser, comme le demandait le ministre Bargogni dans une circulaire du 9 juillet 1869, la langue et la littérature italiennes, l'histoire et la géographie générales et la connaissance plus spéciale de l'histoire et de la géographie de l'Italie, l'arithmétique, les éléments de la géométrie, la

tenue des livres, réconomie domestique, l'hygiène, les sciences physiques et naturelles. On y joindra des cours de langues étrangères, et au moins de langue française, un cours de morale amplement développé dans ses rapports avec la pratique de la vie religieuse et domestique, le dessin et la calligraphie, le chant, la gymnastique, et enfin, avec les plus grands développements, les travaux qui sont le plus particulièrement appropriés à la femme. Les Italiens ont grandement raison d'attacher une importance capitale à la part dévolue à la femme dans l'éducation populaire. Le plus sûr moyen, en effet, de vaincre Tignorance, est de pénétrer, par la mère, dans le cœur de la famille. Si l'instruction que l'ouvrier ou le commerçant reçoit dans les écoles lui donne une valeur plus grande et fournit à ses travaux d'utiles ressources, il n'y a que l'enseignement qu'il recueille dès sou enfance sur les lèvres d'une mère qui puisse développer son intelligence et son cœur. L'avenir de rinstriiction primaire ne peut être suffisamment assuré lorsque l'enseignement se répand seulement au moyen des écoles de garçons : il ne pénètre alors que d'une manière superficielle dans les mœurs et les traditions d'un pays. Le père et son jeune fils, livrés à leurs travaux hors du foyer domestique, qu'ils ne retrouvent que le soir après une journée de labeur, n'ont ni le temps ni la volonté de faire

part à leur famille des connaissances qu*ils possèdent et dont souvent ils ont oublié la plus grande partie. Il n'en est pas de même de la mère qui sait toujours trouver l'occasion et le moyen le plus opportun de donner à ses enfants des leçons appropriées à leur âge et à leur caractère. Elle complète par des réflexions morales dues à son expérience et à des exemples fournis par la maison elle-même les études élémentaires et les exercices commencés à Técole. Ainsi la parole et les leçons maternelles ne sont pas seulement des instruments de culture, eUes sont la lumière de Tintelligence; sous cette influence sacrée Tâme s'élève et les passions se calment. «La mission réservée aujourd'hui à la femme dans la diffusion de Tinstruclion, qui est la condition essentielle de la civilisation, dit un écrivain italien, n'est pas moins importante que celle qu'elle a accomplie autrefois en répandant la bonne nouvelle parmi les nations, s'afFranchissant de la servitude antique pour se régénérer dans la liberté chrétienne. »

Si dans les principales villes de l'Italie l'éducation des femmes, après avoir lutté contre de nombreuses difficultés, a pris faveur, tous les efforts doivent tendre à la faire pénétrer dans les plus petites villes, dans les moindres localités, les bourgades, les campagnes les pins isolées, afin d'y répandre partout la lumière et d'assurer ainsi le

triomphe des libres institutions qui doivent régir désormais le royaume. C'est surtout dans la Sicile, la Sardaigne, la Vénétie et Tltalie centrale, qu'il était indispensable de faire disparaître à tout prix les règlements surannés qui ont été jusqu'à présent appliqués à l'éducation des femmes. Mais le gouvernement aura encore plus d'une lutte à soutenir contre les préjugés, entretenus par les gouvernements anciens, la pauvreté des petites communes, la mauvaise administration des grandes, la rareté des bons maîtres italiens, le peu de confiance qu'inspirent les maîtres venus du dehors, les inconvénients que présente toujours la substitution de législations nouvelles à celles qui ont été longtemps en vigueur.

C'est surtout en ce qui concerne l'éducation des femmes que s'est engagée en Italie la lutte qui met aux prises dans le monde entier la société laïque et l'autorité ecclésiastique. La question religieuse s'est malheureusement compliquée de la question politique, et l'opposition qui s'est produite d'une manière si éclatante en Italie contre l'esprit moderne, l'anathème jeté de si haut contre la constitution de cette unité à laquelle la nation aspirait depuis tant de siècles, ont eu pour résultat de pousser le gouvernement à combattre par tous les moyens possibles l'influence cléricale. Il aurait cru n'obtenir qu'un faible avantage en lui enlevant la direction

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des écoles et des coUéges de garçons : il a fait les plus grands eiForts pour soustraire à son autorité les établissements féminins, sur lesquels une longue possession avait établi sa puissance.

Les Italiens distinguent quatre classes d'institutions consacrées à Tinstniction des jeunes filles : les établissements à' éducation ^ les établissements it piété ^ les conservatoires [conservatorii)^ les collèges de Marie [collegi di Maria). Les deux premières sont répandues dans les diverses provinces du royaume; les unes sont publiques et les autres privées. Des conservatoires existent aussi dans plusieurs parties de Tltalie ; mais c'est en Toscane que se trouvent les plus florissants et les plus solidement établis. Quant aux collèges dits de Marie, ils ont pris naissance en Sicile.

Les principaux établissements publics à' éducation sont ceux de Santa Annunciata, à Florence, Je collège royal des jeunes filles à Milan, les deux Oiaisons d'éducation [educatorii) de Naples, celui de Marie- Adélaïde y à Palerme, le collège des Anges^ à Vérone. Ce sont les écoles déjeunes filles les plus largement dotées, et l'on peut dire aussi les mieux organisées. Ce sont aussi celles qui ofl'rent à tous

égards le plus de garanties aux pères de famille. Le conseil de surveillance qui ffésiàe à la direction des études est composé des honunes les plus honorables, nommés, ainsi que les directeurs et les sousdirecteurs, par le roi, ou en vertu d'un décret ministériel. Les professeurs sont nommés aussi au concours par le ministre de l'instruction publique.

Les institutions de charité ou de piété sont placées, en vertu de la loi du 3 août 4862, sous la surveillance des députations provinciales et la direction des sociétés de charité locale. Quelquesunes de ces sociétés confient la direction de ces instituts à des reUgieuses appartenant à des congrégations non reconnues par la loi. Celle de Ferrare, mue par des considérations toutes différentes, a remplacé les sœurs par des institutrices laïques. On vante beaucoup l'orphelinat de Cento et l'institution Mazza, à Vérone, confiés pareillement à des maîtresses laïques.

Les conservatoires proprement dits exiétent principalement dans l'Italie méridionale et centrale. Plusieurs d'entre eux ayant été déclarés établissement d'éducation ont été placés sous la direction du ministère de l'Instruction publique : ce sont ceux des provinces de l'Ombrie, de Massa-Carrara, de Caserle et de Naples. Jusqu'alors ces sortes d'établissements, ayant une sorte de caractère mixte, avaient été laissées au pouvoir des autorités ecclé-

ENSEIONEHniT SECONDAIRE. 2S9

siastiques, qui tout naturellement s'étaient étudiées à les traBsfonAer en couvents. Ceux de la province de Caserte, dans le diocèse de Capoue, étaient devenus de véritables cloîtres. C'était, pour ce qui concerne Tlnstitut de Sainte-Marie de Capoue, entièrement contraire aux volontés de son fondateur, qui avait expressément ordonné qu'il serait administré et gouverné par la commune, sans que l'autorité ecclésiastique prît la moindre part à son administration. Mais, en dépit de ces prescriptions, le gouvernement des Bourbons avait remis cette institution entre les mains des évêques, qui en avaient conservé la direction jusqu'au moment où il a été rendu à ses administrateurs légitimes.

Les conservaiorii de la Toscane avaient été d'abord des établissements religieux. En 1785, le grand-duc Léopold I" les rendit à un certain point laïques, en accordant aux religieuses qui les dirigeaient la faculté d'en sortir avant d'avoir accompli . leurs dix années, si elles le voulaient, en reprenant les sommes qui avaient constitué leur dot. Mais, comme les institutions anciennes ne peuvent se transformer qu'à la longue, les conservatoires conservèrent une organisation moitié religieuse et moitié laïque, jusqu'en 1867. Alors un décret royal, applicable à tous les conservatoires de filles, les rattacha au ministère de l'Instruction publique, les soumit à des règlements et renouvela les çrogramov^ç»

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d'études; Pour faire participer les directrices et les maîtresses aux progrès de Fenseignement, on y établit des conférences magistrales qui les initièrent à la connaissance des meilleures méthodes. Sous ce nouveau régime, les conservatorii^ ainsi que toutes les autres écoles d'enseignement pour les filles, prirent chaque année un plus grand essor, et il en résulta un immense progrès pour les jeunes élèves recevant partout une éducation propre à donner un large développement à leur esprit.

Le gouvernement a pu constater les avantages dus à cette forte direction, en consultant les rapports qui lui ont été adressés par les inspecteurs. Mais on s'est aperçu qu'il était difficile aux hommes chargés de visiter dans tous leurs détails les établissements féminins d'obtenir des directeurs les renseignements sur certains points délicats, que de hautes convenances ne leur permettaient point d'aborder. On s'est donc adressé aux dames qui, par leur position sociale, leur savoir et leurs qualités morales, avaient pris le rang le plus honorable dans le pays qu'elles habitaient, et c'est à elles qu'a été remis le soin de visiter et d'inspecter, avec toute l'autorité que leur donnait leur mérite reconnu, les écoles de filles dans les provinces d'Udine, de Trente, de Venise, de Vérone, de Mantoue, de Turin, d'Alexandrie, de Novare, de Cunéo, de Bologne, de Ferrare, de ForJi, de Ravemie, de Florence, d'Arezzo, de Luc-

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ques, de Pise, de Sienne, de Rome, de Naples, de Caserte et de Catane. Grâce à leurs rapports adressés au ministère en 1870-1874, le gouvernement a pu réunir sur le régime intérieur de ces maisons des informations qu'il aurait été autrement impossible de recueillir.

Les nouveaux règlements et les circulaires ministérielles qui leur ont servi de commentaires n'ont pas produit des effets moins heureux pour l'éducation des femmes dans l'île de Sicile, ils ont appelé la discussion sur les collèges de Sainte-Marie dont le plus grand nombre existe dans les provinces de Catane, de Girgenti et de Syracuse. La loi du 7 juillet 1866 ayant supprimé les congrégations religieuses, les administrateurs de ces collèges, qui étaient ordinairement des ecclésiastiques, produisirent des documents et des actes d'après lesquels ces établissements n'étant pas des institutions canoniques ne tombaient pas sous le coup de la loi. Les collèges de Sainte-Marie furent donc reconnus comme des établissements laïques. Mais alors surgit une autre question. Étaient-ce des institutions de charité^ et à ce titre devaient-ils être administrés et gouvernés d'après les termes de la loi du 3 août 1869 ; ou étaient-ce des maisons d'éducation^ ef à ce titre se trouvaient-ils dans les conditions déterminées par le décret royal du 6 octobre 1867? Cette question a donné lieu à de longues eowVtvi-

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