‹ L'instruction publique en ItalieChapitre 4 sur 51 · PRÉFACE. V · texte numérisé non relu

PRÉFACE. V

par MM. Bréal * et Jules Simon^,dont Tautorité sera certainement d*un grand poids lorsqn^il s'agira de proposer pour renseignement secondaire et supérieur des réformes sérieuses. Saisi de quelques-unes dos questions que ce sujet comporte, le conseil supérieur de rinstruction publique a déjà introduit dans les épreuves du baccalauréat des modifications dont l'avenir fera apprécier la valeur . Si Ton demande une meilleure répartition des études dans les lycées et les collèges , s'il est nécessaire d*en alléger le poids devenu excessif, au moyen de retranchements ou de simplifications qui n'en altéreront pas la nature, ce ne sera pas seulement pour les rendre plus profitables aux élèves ; ce sera pour donner place aux exercices physiques que réclamait avec une éloquenlo insistance M. Y. de Laprade, dans Touvrage où il s'est élevé contre le système qu'il condamnait sous le nom à! éducation homicide.

Les différents ouvrages que je cite s'accordent aussi sur un point auquel j'attache une grande importance ; c'est la nécessité de donner plus d'étendue et de solidité à l'instruction des jeunes filles. On va voir que l'Italie s'inspire sur ce point des sentiments qui animent aujourd'hui la France, qui triomphent

1 . Quelques mots sur l* instruction publique en France, par Michel Bréal. Hachette, 1872. 1 vol. !n-12.

2. La Réforme de renseignement secondaire, par Jules Simon. Hachette, 1874. 1 vol. în-8.

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