‹ L'instruction publique en ItalieChapitre 6 sur 51 · PRÉFACE. VII · texte numérisé non relu

PRÉFACE. VII

plus énergique et plus radicale; nulle part les doctrines du syllabus n'ont eu àep\iis douloureuses conséquences; nulle part la société n'éprouve plus de répugnance à laisser Téducation de la jeunesse des deux sexes entre les mains des ennemis avoués des principes qu'elle a besoin de lui inculquer. Une pareille lutte est déplorable : elle n*est pas moins funeste aux intérêts de la religion qu'à ceux de l'État.

II est difficile de prévoir à quelles conditions elle pourra cesser. Mais il m'était impossible de ne pas la signaler, dans l'exposé fidèle que je me suis proposé de faire de tout ce qui a été tenté ou effectué en Italie pour la réorganisation de l'instruction publique. Ma tâche a été rendue plus facile, grâce aux nombreux documents officiels que je dois à Tobligeance de MM. le chevalier Nigra , minisire plénipotentiaire d'Itelie : Scialoja, ancien ministre de l'instruction publique, Bonghi, membre de la chambre des députés, Peruzzi, syndic de Florence, président de l'institut des écoles pratiques de cette ville , et d'autres éminents léfenseurs de la cause de l'instruction populaire ,

3 me fais un devoir de leur offrir ici le témoignage

ublic de ma reconnaissance.

iJt

Page 1