‹ L'Instruction publique en Maurienne avant la râevolutionChapitre 32 sur 53 · SAINT-AVRE · texte numérisé non relu

SAINT-AVRE

Les biens de la confrérie du Saint-Esprit de Saint- Avre ont été affectés, en 1761, à la fondation d'une école.

Une note extraite des archives de la cure de Saint- Avre nous fait connaître les revenus en argent et les biens-fonds qui appartenaient à cette confrérie.

En 1768, cette confrérie possédait un revenu annuel de capitaux placés de 35 livres i5 sols 6 deniers.

Quant aux biens-fonds, ils consistaient : i° en une terre de la contenance de trois varcinées, située à la Grand-Gottaz et accensée annuellement cinq quarts de seigle ; 20 en une vigne sous les Broues, de la contenance d'environ trois fossorées et accensée 12 livres par an.

La confrérie avait une chambre qui servit plus tard de salle d'école.

Mais la confrérie, et par suite l'école, était grevée de quelques charges, telles que services ou répons pour les fondateurs. Ces charges étaient annuellement de trois livres i5 sols.

En 1769, le maître d'école était Etienne Brun, de Jarrier.

Le 25 juillet 1790, Glert notaire, spectable Simon, fils de François Borivent, avocat au Sénat, substitut avocat fiscal de la province de Mauricime, natif de Saint-Martin-sur-la-Chambre et habitant la ville de Saint-Jean, vend en faveur de l'école fondée rière la paroisse de Saint-Avre, à l'acceptation des administrateurs d'icelle, la censé annuelle et perpétuelle de 12 livres 16 sols, payable entre les mains du receveur de ladite école, jusqu'à restitution de la somme capitale de 3^o livres empruntée par ledit Borivent.

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