‹ L'Instruction publique en Maurienne avant la râevolutionChapitre 47 sur 53 · FOURNEAUX · texte numérisé non relu

FOURNEAUX

A l'enquête de 1771 sur les œuvres pies, les syndic et conseillers des Fourneaux répondent qu'il y a dans cette localité une école établie dont on n'a pu trouver les titres de fondation ; qu'elle n'a que 20 livres pour tout revenu ; (pie depuis quelque temps on complète cette somme en y joignant les revenus de l'aumône du sel qui se faisait le jour de Pâques aux habitants de la localité : ce qui fait en tout 43 livres 10 sols, qu'on délivre annuellement au maître d'école qui enseigne la jeunesse depuis la saint André jusqu'au dimanche des Rameaux (1).

(1) Dans la Monographie de Fourneaux (sic), par MM. Séraphin Gollombet et Emile Waillez, je relève l'affirmation suivante :

FRENEY

En 1767, comme la chapelle de Saint-Bernard de Menthon tombait en ruines, les syndics et conseillers du Freney, qui avaienl le droit de patronage, supplièrent l'évêque d'interdire ladite chapelle que le défaut de ressources ne permettrait pas de relever et lui demandèrent l'autorisation d'employer les revenus à augmenter ceux de l'école qui ne suffisaient pas à l'entretien d'un maître.

Par décret du i3 septembre de la même année, M§r de Martiniana donna l'autorisation demandée au profit de l'école, « aussi longtemps que le recteur de la chapelle Saint-Antoine en serait le titulaire ».

D'après l'enquête de 1771, le revenu annuel de l'école du Freney était de 16 livres 10 sols ; il y avait, en outre, des biens-fonds légués par Rose Fay.

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