ROLE DE LA VIE SÉDENTAIRE SUR LA VENTILATION PULMONAIRE
Or, il est très fréquent que cette inadaptation -respiratoire à l’exercice physique apparaisse chez des \ individus que leur mode d’existence a longtemps deshabitué du travail musculaire.
L’insuffisance respiratoire est alors une « ankylose >» née du manque d'usage et réciproquement elle tend à s’aggraver elle-même, car elle rend une rééducation par l’entraînement à l’exercice physique, pénible et lente.
Une expérience de Briggs illustre cette notion et en prouve l'exactitude. Cet auteur soumet divers sujets à un travail musculaire étalonné et pendant l'épreuve, il mesure leur ventilation pulmonaire.
Au cours d’un même exercice les sujets bien entrainés peuvent augmenter considérablement leur
consommation d’O2 sans que le débit de leur venti-
lation s’élève beaucoup. Au contraire, les sujets mal cu non entraînés doivent, dans les mêmes conditions, augmenter considérablement leur ventilation.
Si l’on administre de l’oxygène pur aux sujets bien