EN PA
entrainés on ne provoque pas de modification dans leur ventilation.
Au contraire, les sujets mal ou non entraînés sont soulagés par l’O2, leur dyspnée diminue et leur capacité d’effort s'accroît.
Lorsque l’insuffisance de la ventilation pulmonaire limite l'individu à une vie peu active, les troubles qu’elle peut provoquer sont ceux auxquels la vie sédentaire prédispose, et aux divers ralentissements de la nutrition qui conduisent à l’obésité, et à des états dyscrasiques comme le diabète.
Les individus atteints d’une pareille insuffisance respiratoire sont donc diminués dans leur activité physique, incapables de marcher rapidement, de monter un escalier sans s’essoufler, et ils sont de plus exposés à des états pathologiques résultant de leurs échanges ralentis.
La fréquence des cas compris dans cette catégorie d'insuffisance respiratoire nous a paru mériter de les rechercher dans tout examen fonctionnel respiratoire, d’en étudier les manifestations physiologiques particulières et d’essayer d’y porter remède par une technique simple et générale.