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dévolution mentale chez les animaux, page 267 (note

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par reodre latentM les &cultéa architachicalds quaod' toai» l'ao^ tivité de l'In«dcte se porte ¥ers TaXieroico de ae» fonotâone de pondeuses. Si las reines n'avaient pae à. VéixJb latent, les* fiacultéB des ouvrièises, la nourriture ne pourrait faire d*une larve destinée & devenir une* ouvrière, une reine. U n'y a done rien d'étonnant k ce que les r^nes transmettent des facultés qa'elle» ont en puis* sance et qu'elles se bornent à ne pas exercer. L'applics^ion rigott«reuse de la méthode générale d'explication des instincts n'est donc pas ici en dé&ut; et le groupement de» faits montre, au contraire, que son application est facile L'objection, de Ml Bomanes contre l'origine intellectuelle des instincts des- Hyménoptères sociaux tombe donc d'elle-même.

Toutes ces gradations dans le développement de l'instinot qui se répètent avec une étonnante régularité dans des familles appartenant aux classes les plus diverses du règne animal ne sont certes pas l'effet d'un pur hasard. S'il y a. réellement une parenté entre les animaux qui composent ces familles, elles ne peuvent signifier qu'une chose, c'est que l'instinct ne s'est pas montré d'emblée tel que nous^ le voyons chez les animaux actuels, c'est qu'il a été soumis à un développement graduel dont la Psychologie comparée permet de reconstituer les phases, comme FAnatomie et l'Embryogénie comparées permettent de suppléer aux lacunes de la Paléontologie dans l'histoire du développement des formes vivantes. En suivant ces gradations, on est frappé de voir intervenir dans le développement des instincts, comme dans celui des formes animales, cette grande loi de la différenciation graduelle, cette grande loi de la division du travail physiologique dont M. II. Milne Edwards a fait comme le pivot de ses idées sur le perfectionnement des organismes A mesure que le temps s'écoule certaines formes vivantes semblent se partager la nature, se cantonner chacune dans un rôle déterminé, qu'elles jouent de mieux en mieux. Cette spécialisation est poussée au maximum dans la classe des Insectes ; elle est en rapport, on ne peut guère en douter, avec la brièveté de la vie chez ces animaux qui semblent n'apparaître qu'un instant, pour accomplir un acte donné dans des conditions données, et disparaître ensuite. La brièveté de celte vie est liée, nous l'avons fait remarquer, au cours de nos saisons; il suffit d'admettre que la vie des Insectes n'était pas aussi courte quand il n'y avait pas de froids rigoureux, d'admettre que les mères aient pu en général survivre, à la ponte, comme cela arrive

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