Thiereschc tville
partir avec un homard, trouva moyen de s'introduire dans le réservoir, où Ton avait cru mettre ce dernier en sûreté, et finit par l'exterminer. Pour arriver jusqu'à lui, il avait dû escalader une cloison verticale ^ Enfin, Schneider prétend que les céphalopodes conçoivent l'idée abstraite de l'eau et que si on les en retire, ils cherchent toujours à y revenir, môme lorsqu'ils ne peuvent la voir. Mais la raison en est probablement dans le malaise qu'ils éprouvent au contact de l'air; en tout cas, c'est une façon d'idée (si idée il y a), qui est commune à tous les mollusques aquatiques.