Brehm, Thierlehen, IX, page
2. Voir un cas analogue cité par Stodmann dans son Voyage à Surinam, II, page 286.
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ça\m\ un Ivm wrs te bas de la corotto, et raxpérieaee lui a doni^ r^i^R. Une fois que ces insectes ont i^conaa que la con£priDatU>A d'une fleuF nécessite ce procédé, ils l'appliquent dé^ornoiaiâ 4 Tespèee. D'après M. Francis Darwin * (dont le récit dépasse mallieureuseinent les limites dans lesquelles nous devqiiç nous renfermer ici), les abeilles auraient aussi recours au même expédient quand elles sont pressées, aloss môme qu'elles peuvent extraire le miel par en haut.
 cç propos, un de mes correspondants, Sir J. Clarke Jer- Yoise, me fait part d'une observation qui concerne une abeille sauvage : — « L'ayant vue disparaître dans une fleur de digl- » taie, j'en fermai l'ouverture, dit-il, en la pressant entre le » pouce et l'index. L'insecte, sans hésiter, s'ouvrit un pas- » sage à l'autre bout, comme si ce n'était pas la première » fois qu'on lui jouait ce tour. »
Les abeilles sont d'une propreté minutieuse à l'intérieur de leurs ruches, et leurs dispositions au point de vue sanitaire témoignent souvent d'une intelligence d'un ordre élevé.
Voici qui est emprunté à Bùchner (Loc, cit., page 248) :
« Ce que les abeilles ont le plus à redouter à l'intérieur, » c'est un air vicié ; car vu lu peu d'espace dans lequel elles » se trouvent entassées, rien ne saurait être plus préj udiciable » non seulement aux individus, mais à la masse en raison des » affections dangereuses qui s'y répandraient. C'est pourquoi » elles ont toujours soin d'excréter à l'extérieur, ce qui leur » est facile en été mais difficile en hiver. A cette époque elles » se serrent les unes contre les autres dans le haut de la ruche » et y restent en général dans une immobilité complète ; aussi » une atmosphère viciée, des évaporations malsaines, en » même temps qu'une nourriture insuffisante et de mauvaise » qualité, ne manquent-elles pas de produire leur effet sous » forme d'une espèce de dysenterie, qui emporte souvent, en » peu de temps, des communautés entières. En pareil cas les » abeilles profitent du premier beau jour pour se soulager, » et au printemps elles font en masse une longue promenade » qui constitue comme un <t vol de propreté ». Mais elles » savent aussi mettre à profit les occasions qui peuvent se » présenter de procéder à celte élimination dans des circons-