History ofour relations with Andamanese, Calcutta
duplicité, le vol, le brigandage, le meurtre, l'adultère, et punit les manquements à sa k)i, non seulement pendant cette vie, mais après la mort. Il a pitié de ceux qui souffrent et les aide souvent. Il sait tout, même les secrets des cœurs.
En 1904, paraissait l'ouvrage de Howit, intitulé : The native tribes of'soutk lui s t- Anstralia*. Lui, aussi, fait autorité; car il a résidé longtemps dans la région dont il nous parle. Sa conclusion est pareille à celle de Portman. Les Kurnaïs ont pour dieu Mungan-Xgana, dont le nom signifie « Notre père ». Il veut qu'on écoute les vieillards et qu'on leur obéisse ; il demande aussi que l'on partage tout ce qu'on possède avec ses amis, qu'on n'entre pas en relation avec des jeunes filles ou des femmes mariées, qu'on observe les défenses relatives aux aliments jusqu'à ce que les vieillards en dispensent. Analogue est la conception que représente Baiamé, le dieu des Wiradjuris, des Kamilaroïs et des Euahlayis : il a tout fait et c'est grâce à son action indéfectible que tout se conserve. Dans leurs mystères, les