‹ L'intelligence et la vieChapitre 5 sur 63 · J. Sully, loc. cit., p · texte numérisé non relu

J. Sully, loc. cit., p

2. Cram., loc. cit., p, 82; cf. J. Sully, loc. cit., p. 197- 198; Wundt, Yorlesungen ùber die menschen und Thierseele, 287, Hamburg, 1892.

« heihei » qui parait avoir cette signification. Pour exprimer un désir, le même « heihei » est accompagné d'un frétillement des mains et de tout le corps. Pour J (8e m.), « hemhem » parait signifier : « Fais aller la voiture ou je vais me mouiller '. » M (17e m.) s'indigne et vitupère en ces termes : « Emémé napé bougnagna... Maméné yéyé '2. » Du 20e au 25e mois, S garde le mot « na », par lequel elle a d'abord réi issi à nous faire entendre qu'elle désigne les fleurs. Ce mot est ensuite employé avec « Il cul » (vers le 23° m.) et huit par disparaître devant lui. De même pour .1, « co » signifie longtemps : pendule, cadran; « gou » désigne la musique écrite; a queupeu », une page imprimée. Pour S, à 25 mois, « angilet », c'est le ciel. Et sur ce point il n'y a pas de doute ; car il nous conduit lui-même vers le ciel ouvert et nous le montre. Il remarque d'ailleurs que son mot est formé de ciel, ange, angélus : il en donne l'étymologie 3.

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