P. 243-244, éd. Garnier, Paris; cf. p
même une mutilation des droits de l'individu; il consiste simplement en ce que « chacun de nous met en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale1 ».
Le souverain n'agit... que par les lois; et, les lois n'étant que des actes authentiques de la volonté générale, « le souverain ne saurait agir que quand le peuple est assemblé2 ». Il n'a qu'un pouvoir exécutif.
D'autre part, « les dépositaires de la puissance executive ne sont point les maîtres du peuple, mais ses officiers; il peut les établir et les destituer quand il lui plaît » ; « il n'est point question pour eux de contracter, mais d'obéir :* ».
Tout »st résilié le jour où le pacte social subit « la moindre modification » ; « chacun alors rentre dans ses droits et reprend sa liberté naturelle ' ».
Ainsi parlait J.-.l. Rousseau; et sa doctrine a été comme le code de la grande Révolution.
i. Op. <if., p. l'| 7-21 s.
•i. (bid.j p. 302.