‹ L'intelligence et la vieChapitre 59 sur 63 · I. Pascal. Pensées · texte numérisé non relu

I. Pascal. Pensées

« nue mouche bourdonne à son oreille ». « Le plaisant dieu que voilà! O ridicolosissimo eroe 1 ! »

Décidément, la raison ne sufïit pas : elles sont incertaines, vagues et contradictoires, les clartés qu'elle projette à travers nos ténèbres; elles n'ont pas non plus cette force motrice qui pénètre les âmes et les détermine au bien. Il faut cependant à l'humanité un foyer de lumière qui ne défaille pas; il lui faut également un foyer de vie qui l'élève au-dessus des instincts et l'en rachète. Où se trouvent ces deux principes de salut et de progrqs? A Rome, nous dit le cardinal Newman; et, vu le procès que l'on vient de faire du rôle historique de la raison, l'on ne peut que conclure avec lui. C'est une exigence des faits.

Newman aussi a parlé en protestant convaincu. Newman aussi a soutenu longtemps que, comme le dira plus tard William James ,

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