‹ L'intendant Bigot [microforme]Chapitre 43 sur 44 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

ment intense qu'il était impossibles de rester diux minutes de plus sur le vaisseau,

Tonus trois donuèrent donc nne dernière poussée an gui qui, eu tombant à la mer, y piontsen d'abord pour suruager vastuite,

D'isot, Je capitaine et le ste on S'y précipi- Lrcat après l'épuve ct se cranmponuèrent heureuscraent à ce bois protecteur,

Des cinquante hommes, pleins d'espérance et

ie, qui, deux houres auparavant, monfaient le vaisseau, il ne restait plus que ces trois male heure accrochés sur une pièce de Lois perdue au’ l'océan.

Le navire en fou s'éloigunit d'eux, promenaunt

sa trombe de En sous le ciel noir.

Üu moment vint où le vaisseau apparut eme brosé depuis la Hu de flottaison jusques aux hudes, Puis soulain, il s'enfonça sous les flots et tout redevint ténèbres.

Lucrvés, grelottunts, les trois survivants à ce désastre passèrent la nuit suns dice un juot, Ponant embrassée l'épave protectrice, ils attene daient le jour aveu auxiété, espérant «d'être SPCOUTUS,

Elie vint enfin cette aurore si désirée, Mais Le soleil se leva derrière Les nuages et le jour ue ivrne et sombre Cotuine les peuses

us trois Laltragés,

Lougtempa, l'un après l'autre, ils se soulevèrent sur l'épave flottante pour regarder au loin s'ils 'apercevraient pas quelque voile, Mais ils uë virent rien, rien que les sillous innotnbrables ot agités des vagues vertlatres, et au-dessus ]a grande coupole du € ol | gris.

A prè s avoir proféro quel lques pri lalute 5, furent eu hounaes qui Le s savaient inutiles.

Vouloir analyser leurs souffrances durant !

longne journée qui suivit, ait marcher sur brisées du Dante 06 dacrire des supplices le damnés,

de

ils se

Enfin, quand les douze heures du jour eurent Syvené chacune de leurs minutes séculaires sur Les infortunés, la uit revint eucors augmenter leur détresse, La nuit pleine d'horreur, la nuit fpaisse Où -Igs veux cexsant de voir, Pâme semble perdre alors le seul vrai don que Dien voulut bien [laisser À l’homine après lu chute d'Alain, la divine espérance,

Lretnpés par l'eau de mer, transis par Le vent g'actal de la saison, haletuuts de soit et de faim, lallottés par les vagues, tonionrs en danger d'être submergés, perdant tout capoir d'être sue courus, ils pouvaient 8e ire une ilée de l'éter. nite des d inons durant cçettæ interminable nuil

Moins habitué à la misère que ses deux com prauons, Bizot souffrait davantage, La faim ci vaurour qui fait un nouveau l'rométhee de chacun des malheureux qu'elle axaaille, Ja faim mmordait ses entrailles. Sa bouche altérée soufflait la fièvre ardente qui dévorait sa pois trine aussi rise en feu par l'action de l'eau sue le qu'ilavuit avalée pour tromper sa soif,

Alors, il se init à blasphémer coutre Dieu,

e Dien qu'il avait tant outragé, dont il niait l'e istence, alors qu'il était heureux et vera lo. quel, maintenant qu'il se sentait écrasé par sa inuin puissante, il crachail une dernière insulte,

ifonte à vous! lui dent les deux autres,

d'outragér ninsi celui qui seui peut nens raue ver.

Et comme Pigot continuait de vémir ses imprécations, le capitaine et Le second lui critrent de me ttre fin À se4 blasphômmes ou qu'ils Le jet. toraient À l'eau,

Bizot se tut enfin,

Or, il alvint eusnite une ctrainge chose,

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