A. D., (Jir.. C 964, 17IS, ordonnance de Tourny
2. A. H.. Gir., C 509, 10 décembre 177>2 et 25 avril 1754, ordonnances ili- Tournj .
3. A. C Libourne, B B 22, 12 novembre 1743, leltre de Tourny à son subdélégué de Libourne. L'intendant transmet les ordres du contrôleur général.
IV II t l I I I 1.1 - . .,MMI s M II-
— n r les dépenses qui ne lui - lienl |>.i- ) i • —i 1 1 ■ ■ I se
faisait envoyer les états île dépenses pour les autoriser; il « 'on
trôlail par suite l'emploi que les communautés | vaienl faire
de leurs finii - -"it qu'elles les fissenl servira l'acquittement d'une partie de la taille", ■< l'achat de robes consulaires . aux appointements <\ un nouvel employé communal '. ;'i l'augmentation des u;ages il- - conseils ou encore à la conduite d'un proci
Les rei lies des communautés sonl contrôlées comme les dé penses l'autorisation de l'intendant esl nécessaire | ' loul «'n-
ssemenl de fonds. Un s'adresse ■< rournj pour avoir le droit d'aliéner les padouens ou vacans el on éprouve même le besoin <!<• lui envoyer un député i • • 1 1 1 exprès pour régler de semblables affaires : les officiers municipaux ne peuvent pas, sans l'approbation du commissaire départi, imposer .1 leurs administrés des contributions nouvelles 8 Les villes endettées s'adressent a l'intendant pour obtenir une augmentation d'octroi Biles s'en remettent ;< lui pour l'adjudication des rennes communales
IV' ». 1711 lettre île l"ourny aux consuls d' Agen
Libourne BB inviei 174-1, ordonnance de rournj
\ I tgen !'• B 77 19 décembre 1/ n du Corps de Mlle
1 \ ■ l ibourne B du < orps de rille ailleurs
1 M ommunaulé demande un supplément de go
L'inti ! -m la requête une première i"i- Garder, pour une an ■
(«lu- et aire insiste founij ré| I II laudrail voir
un peu plus clair dans les revenus de la ville », h il ilénonce ci ms
A I ' • ' ' i ourn) du 9 juillet 1
\ ■ \. ei 1rs I7n. délibérali lu Corps de ville.
1 janvier 1717 rournj écril au Bieur tiuval, inaire de Sainte- Foj Je - M •■ 1 1 rt- du ••!- J>- m- puis que trouver i"ii extra
ordinaire qu a| on qui vous a été donnée de celle que 1 ai écrite
• n subdélégué, vous persistiez ■ • vouloir BOUBtraire de mon visa les mandements que vous tirex -ur les revenus de la communauté de Sainte Foy, cl il ne
me reste qu'A vous enjoindre de vous con formel A la décis > contenue; Bans
quoi bien trouver le moyen d'j pourvoit \ D., Gii ' 721,
7 \ Sainl-M 1 septembre 1747, délibération de Jui
B. A. D •• 1 168 21 août 1732, ordonnance de rournj contre les consuls de |ui ••ni li contributioi du passage des troupes
Faisons défense suxdil déclare l'intendant, de 1 enir, de
1 ustensil 1 autrement ft peine d être jugés 1 ou
m 9 \ D., tgen Bl lin 1754, délibération du Corps de ville
l" \ D G novembre 1748, l'affiche d'adjudication de bail des princi
pales fermes de la ville de Bordeaux a comme en-lète De pat Hgt de Tourny,
intendant de la généralité de Bordeaux el Messieurs les mi b«us maire el
fourny doit en outre être présent ■< l'adjudical
29 I l'!> I i:M>\n !' DB BORDEAI \
\\.ml la garde de leurs deniers, l'intendant en vient. s;ms que I ■-> règlem miK l'y autorisent, à présider dans la plupart îles villes au fonctionnent en I des services municipaux : et, pour améliorer le t'onctionnemenl de ers services, il prend sur lui d'engager les communes dans îles dépenses nouvelles, en leur assurant des revenus nouveaux et en les astreignant par ailleurs à s'interdire tous frais inutiles.
Avant Tourny, les communautés végétaient presque partout ; il leur suffisait de se laisser vivre; on voyait figurer annuellement sur leur état île dépenses les mêmes sommes pour la rente à l'hôpital, pour la pension aux régents ou au collège, pour la réparation de la halle ou du pont... On voyait de même, inscrits tous les ans au chapitre des receltes, le montant de la ferme du même pont, ou des prés communaux, la vente de quelques arbres ou de quelque padouen '. L'administration communale tendait toujours à se réduire; toute l'attention des habitants se détournait vers les conflits de pouvoir, ou vers les querelles de préséance. D'initiatives intéressantes pour les travaux publics, pour l'instruction publique, pour l'assistance, il n'était pas question.
Au contraire, Tourny va placer ces initiatives, qui tendent au développement des services municipaux, au-dessus de l'expédition des affaires courantes, et plus encore au-dessus des querelles de préséance et des conflits de pouvoir. Sous son impulsion, les communautés vont se régénérer pour l'action, leur activité sera comme le prolongement de la sienne ; il sera leur éducateur en appelant leur attention sur ce qui doit les intéresser, en les portant aux innovations, en leur imposant des entreprises qui avortent parfois, mais qui réussissent le plus souvent, en leur donnant confiance dans cette marche en avant nécessaire, que les penseurs du temps appelèrent le Progrès.