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leurs places, au delà du terme indiqué. D'Ambois de Périgueux crul pouvoir s'abstenir d'appliquer la circulaire, bien que le remplacement <l<' ses collègues s'imposât. Son premier consul ètaii décédé; le second el le troisième s'étaienl retirés depuis longtemps; les autres étaienl infirmes, ou bien offraient leur démission. Il fallut que Tourny intervînl en personne. Il écrivit au maire d'Ambois : « L'arrêt du Conseil du H* octobre 1717 ayant réuni aux communautés de celle généralité tous les olfices municipaux créés par l'édil de novembre 1733 el non levés, vous auriez pu, au moment où il vous ;i été connu, procéder, aux formes ordinaires, à l'élection de nouveaux consuls à la place de ceux qui exercent sans autre Litre que leur ancienne nomination, el nous le devez maintenant, puisqu'aucun d'eux ne peut remplir les fonctions du Consulat '. »
Dans leur empressement à procéder aux élections, d'autres communautés se trompèrent dans l'interprétation du règlement nouveau; elles en exagérèrent la portée, et l'intendant, peut-être, avec elles. La communauté de Casteljaloux, très prudente, s'adresse à l'intendant pour savoir si le duc de Bouillon doit nommer les consuls, comme il le faisait avant 1733, ou si elle est en droit de les nommer elle-même. Tourny lui laisse croire, à tort sans doute, qu'elle est maîtresse de choisir ses officiers '-'. D'un autre côté, quand la duchesse d'Antin réclame pour les élections de Langon, qui se sont faites à la fois contre la règle et contre ses intérêts. l'intendant est bien obligé de donner raison à la duchesse3, et il ne peut admettre davantage que la communauté de Sainte-Livrade pourvoie parjéleclion aux charges de gouverneur et de lieutenant de roi, ces charges « ne faisant point partie des olfices municipaux réunis aux communautés '. »
En plus de ces difficultés, le retour au système électif rencontre un grave écueil : ce sont les brigues électorales et les intrigues de
1. A. C, Périgueus, B B 30. !'• 1. 3 août 1748, lettre de Tourny transcrite dans le registre de délibérations du Corps de ville.
?. A. (',., Casteljaloux, B B 20. La réunion aux communautés des charges érigées en titre d'office, en vertu de ledit de 1733. ne devait pas porter, semble-t-iL sur les charges pourvues par nomination, dès avant 1733.
3. A. 1) . Gir., C 729, 22 décembre 1749, ordonnance de Tourny.
4. A. I».. Gir-, C723, 8 février 1748. lettre de Tourny au premier consul de SaintejLivrade.
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parti Elles se déch ni dès les premiers scrutins Los bourgeois
de S. nul Binîlion s'en plaignent amèrcmcnl i\ I m Les élec
Lions leur oui donné | ■ maire un jeune ho ••. fils de rainille
i-t -~ . • ii — aucune expérience, qui vicnl de se faire recevoir a vocal pour être à l'abri de subir le sor de la milice Le cas n'est pas isolé Nombre d'élections tourneraient mal pour l'inlérél des Mim munauli
L'intendant intervient] r arrêter les Fraudes d Vfjen. L'élcc
Lion consulaire du 23 janvici 17 t ^ ;i \ .< 1 1 été cliaudemenl disputée, contestée, puis cassée \ la veille d'un nouveau scrutin qui devait B'ouvrir le I .■ septembre, rournj écrit au corps de ville J'ai ,. Messieurs, plusieurs mémoires aux lerim s desquels il me paraît que la nouvelle élection., ne se passerait \<;>> tranquillement si je n'étais auparavant dans certains éclaircissements et ne prenais des mesures pour prévenir toutes choses contraires à la
...••: en conséquence, prenez la peine, .-il vous plaît, de sus pendre celte élection jusqu'à ce que vous ayez eu de mes nou velh -
Le corps de ville d'Agen attendit jusqu'à la tournée de I inlcn danl. Le jour même de son arrivée, il prescrivit que l'élection aurait lieu le lendemain 16 octobre 17 18. La chronique locale men lionne que l'élection lui rai le au gré de Monseigneur de Tournj
Il en lui ainsi dans nombre de communautés, où les choix ne fu renl pas libres, en ce sens que l'intendant se réserva de les approu
vit mi de les rejeter Celle ingérence ne mil pas louj 's fin aux
intrigues \ la dispute mémorable du maire •! Imbois el des consuls de Périgueux, du maire Duval el des consuls de >;< i n i • Foy, mi pourrait trouver comme pendants, pour la période qui suivit le retour au régime électif, le désaccord du sieur Seguran el des consuls 'I ^gen '. el le procès des jurais de Libourne avec leur s) ndic ' les derniers conflits ne le cèdent en rien ;m\ précé dents, comme important i