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voire père v • fourniture se ni indislinctenienl par
les uns el pur les autres : » . ■ ■! le p mcin » Dément 'I Vscain
pensuil 'li' 1 1 n • 1 1 1 < ■ . — . « ii — doute, quand il écrivait n peu près vers la iinliii i- époque au sujet des protestants i\>- \ii-.m < |\i> un de leurs - m' vient a el jamais leur éloignemcnl de
l'église n .i été marqué avec tant d'affectation. Il> s'en étaient pourtant rapproches après les premiers ordres que M. de Thomond avail envoyés sur leur compte el quelques coups de vigueur portés par le Présidial d'ici; mais cela n ayant pas été soutenu, il- se sont éloignés plus qu'auparavant
I i cause du catholicisme ne fui pas soutenue en Guienne par rigueurs de l'intendant el Antoine Court n'eut pas à les dénon Il esl Irappanl que dans les ai cusalions qu'il porte contre les intendants des provinces, il ne prononce jamais le nom de l'inlen danl de Bordeaux
///. L'Assemblée Je Sainte-Foy et le Tolcrantisme.
(Juand ils se réunissaient en assemblées, les protestants savaient « 1 1 » il — s'exposaient à la rigueur des lois. Ils continuaicnl à se réu nir cependant parce qu il> ne disposaient pas de meilleurs moyens de propagande. Vu cours des assemblées, les prédicanls prêchaient .
baptisaient cl mariaient : les fidèles les moins fervents ace 'aienl
comme à une partie de campagne; les catholiques même se laisaienl
admettre, attirés par la curiosité. L'aposlolal s'cxerçail i r
veille ' Sans crainte de compromettre la cause du protestantisme, Grenier de Barmonl, disciple d'Antoine Court, multiplia donc les assembli
Plusieurs venaient d'avoir lieu dans la généralité de Vlonlauban, <-l le roi avail pris deux ordonnances, l'une du 1 ' février, l'autre il ii 16 février 17-15, qui condamnaient une fois de plus les membres de ces assemblées: les prédicanls devaient fttre frappés de la