IV. — i ne Tentative d'Emprunt
Vlachault, toujours très préoccupé de remplir le I résor, mais \ii\;inl que les imposables étaient i bout de ressources el que la France allait ;'i la ruine, ;i supposer qu'elle supportât jusqu'au bout patiemment les exigences du Pouvoir central, compta résoudre toutes les difficultés a la fois, en cberchanl l'argent où il était, et non pas en pressurant toujours les \<\n- misérables.
I ne réfor comme celle du vingtième, auquel -un- doute il
pensait lait impossible à mener à bien en temps il<- guerre,
attendant de pouvoir obliger les classes possédantes h < ontribuer toutes également a l'impôt, en proportion de leur revenu, il pensa pouvoir leur demander, du moins en Guienne, de verser au Irésor, sous Forme d'avances, l'argenl liquide dont il ;i\;iil besoin.
Smi projet était le suivant les généralités se rachèteraient, <'n une seule fois el pour dix ans, des I sous pour livre mis en supplé m. -ni de la capitalion Le r<>i ferait verser, chaque année, aux villes qui prendraient part ;'i l'opération l'intérêt des sommes avan
I \ h.f.ir.i 1 - e 10 avril 1748, ordonnance de Touroy. Celte, ordon
nanec esl rendue con une suite è ■ ! autres que noua n avons pas retrouvées
.• \ D • '. 1 r C 3177, 2 mai 1748, lettre de Machault a lomm II approuve l'->mesures 1 • ■ 1 — pai l'intendanl tout en le mettant en garde contre un excès de
ménage nta
1 intendant signale le lait .1 Machault, dans une lettre du M mai 1748, \ D
1 < in trouve dans la liasse | .: 1 77 des Vrcbives de la Giroode quelques-unes de leurs suppliqu
our à un régime plus rigoureui ne vint d'ailleurs qu'au lion moment après la paix, comnu 1- le verrons au chapitre ux du même livre
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cées. Le total <ln prêt pourrail être évalué, pour la généralité de Basse-Guienne en particulier, à plusieurs centaines de milliers de li\ res.
Tourny lit son possible pour que l'opération réussit. La [ilii|iarl îles villes de la généralisé ne disposaient pas de revenus patrimoniaux, mais nue Compagnie étail au moment <!<• prendre à hait l'entreprise des Fermes de Bordeaux. L'intendant eut l'idée de cherchera obtenir de cette Compagnie une somme importante. Si les plus riches Bordelais consentaient en outré à souscrire à un emprunt, la ville de Bordeaux pourrail se charger à elle seule de racheter l'impôt de toute la province. Elle en aurait tout le mérite, avec tout le prolil .
Machault promit que les rentes des souscripteurs seraient exemples du dixième. Tourny demanda que l'emprunt pul être souscrit de deux manières, par hilleis échangeables, au porteur, à la mode de Bordeaux, et par contrais de constitution nominatifs, sur parchemin, à la mode <le Paris. Ainsi, l'affaire pourrait se conclure sur deux importants marchés à la Ibis.
Tout alla bien d'abord. Les jurais de Bordeaux accueillirent le projet avec faveur; peu après, le public bordelais se montra plutôt tiède: il ne trouvait pas l'opération assez avantageuse. Il ne voulait pas d'un intérêt de moins de 6 pour cent, ce qui était le taux ordinaire, et il ne consentait pas à souscrire pour plus de trois ans, « qui que ce soit dans l'esprit de ce pays-ci n'étant disposé, écrit Tourny, à prendre des engagements qui le privent pendant un plus long temps de son argent. »
Ce fut à Machault de réduire ses exigences au minimum. Le montant de l'emprunt projeté fut réduit à cent vingt mille livres.
.Malgré loul, en Guienne tout au moins, l'opération avorta. L'intendant dut recourir à des banquiers parisiens qui avancèrent cinq cent vingt mille livres, tant pour couvrir l'emprunt que pour s'assurer l'adjudication du bail des revenus de Bordeaux '.
1. Les documents concernant la tentative d'emprunt ne sont pas îles plus nombreux à consulter. Les éléments de la question sont dispersés dans les lettres de Tourny des 2 février. '■! mars, 20 avril, 15 juillet 1748, et dans les lettres de Machault îles 13 février, Ï8 mars et 16 mai 1748, A. L).. Gir., C 2925. La même liasse C 2925 renferme les propositions île Tourny aux principales communautés de son département, et l'arrêt du Conseil daté du 7 mai 1748, autorisant l'emprunt. Ce même
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On ne pouvail attendre de meilleurs résultais Les temps étaient trop difficiles Le Irésor ne pouvail plus Irouvei .1 - ali menter dans un pays qui traversait In crise économique In j » 1 1 1 ~ irrave La guerre ruinait la iruerrc
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