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nouveau lerrier, pouvait se faire en même temps que le caduslre pour la i.iillt- ' Dans ses domaines de Normandie, Tburn) luirecouru, dans les cas lit i de pareilles vérili
cations li \if nussiUM tout le parti .1 tirer de disalion du
procedi Je ne -ni-- p ril il h un de ses suhdélégués,
que semblable opération se IrouvAI h raire, parce que, si elle réussissait, ce serait un essai qui me déterminerai! .1 en user de même dans différentes communautés, donl je ne peux ignorer les besoins ■ 1 el égal >l
Peu h peu, le plan de Tournj se précise. 1 '<• n\ si p;i^ la première fois que l'on parle de refaire le j »;• | > i « • 1- lerrier, mais nul n'j a réussi encore . le marquis aura l'honneur de la réussite el ses administrés en retireront le j • n « t i t L'entreprise est considérable il s'agit de vérifier tous les droits prétendus par les seigneurs engagistes «lu domaine, <-t toutes les exceptions prétendues par les tenanciers; l'intérêt de l'enquête réside essenliellemenl dans la recherche des droits non perçus el qui doivent l'être, ainsi que dans la mise au point ;'i apporter dans l'étal cadastral. Les abus a réformer ne se
c ptenl pas; |e nombre des intéressés est considérable dans la
Guienne, el les seigneurs engagistes sonl parmi les [ > 1 1 1 - bauts personnages, comme le comte de Pons, le duc de la Force el la duchesse d'Aiguillon.
\ supposer qu'il pùl rallier ;'i ^mi ;i\i- ces grands seigneurs, l'intendanl avail besoin d'un certain nombre '!<• collaborateurs pour mener l'affaire à bien. C'était un service nouveau ;'i organiser. Sans crainte cette fois de mécontenter les antres Cours, rourny i\ Trésoriers de France, qui étaient d'ailleurs les régisseurs naturels >ln domaine du roi.
Après les premières démarches, l'intendant aurait peul être reculé
1 \ h Gir
2 Vin-, en 1725 Le rerrier du marquisat Je l'ourn; établi .< celle date nous a
immuniqué par le Comte Oliviei Costa de Beauregard
\ D 'I i 'in 1 mai 171'.'. lettre de rourny. Depuis des années l'u-uvre de réfecl on du terrier était en cours: mais l'exécution était 1res partielle el très lente. Dès I7n .m trouve un ni. -i conrmeltanl l'ourn) pour pi la conti-
nuation d'un nouveau pspiei irréel de la Beigneurie de Sauveterre
\ \ 1 1235 .'i m m - 17 1 1 Des lettres patentes du l" mars 1747 ordonnèrent le
renouvellement du terrier 1 les comtés •! ^gen lia el de 1 ondomoia \ D.,
1res lettres patentes du 12 avril I7i~> s'appliquèrent au lerrier du une. terre et seig baronnie de Captieux \ D 'nr
430 l'intendant de bordeaux
devant la grandeur de l'entreprise, s'il n'avait trouvé en Comarrieu, le procureur des Trésoriers, un excellent second '. Comarrieu se chargea d'aller à Paris pour faire admeltre le projet et pour organiser le- service. Tourny put sinon avoir l'illusion, du moins donner l'impression de s'être engagé à peine dans cette affaire, tout juste assez pour en assumer la haute direction.
A Paris, Comarrieu conduisit à merveille les négociations avec les seigneurs engagistes, avec les Bureaux et avec le Conseil. Des lettres patentes obtenues le 15 août 1752 sanctionnèrent les débuts de l'entreprise et une Commission dite du Terrier fut établie. Un bureau, composé de quatre trésoriers de France, devait fonctionner pour chaque grand domaine. La présidence générale de la Commission revint à Tourny, et son secrétaire Restais assura les fondions du greffe •. Les lettres patentes de 1752 concernaient en général le domaine du roi et les duchés et comtés de Guienne. De nouvelles lettres suivirent le 8 janvier 1753. pour les comtés d'Agenais et de Condomois, et le 30 août pour le domaine de Bergerac et pour celui d'Entre-deux-Mers.
Le 18 janvier 17.~>4, les commissaires généraux du. Terrier publièrent une ordonnance pour l'établissement de bureaux de subdélégation qui devaient être composés d'un juge, d'un procureur du roi, d'un greffier et de notaires. Les lettres patentes du 23 février 1754 donnèrent aux commissaires pleins pouvoirs pour la confection en dernier ressort du Terrier des domaines engagés aux grands seigneurs3. Le 11 juin enfin, les commissaires étaient appelés à connaître de toutes les contestations qui pourraient survenir à propos de leurs enquêtes.
1 La correspondance de Comarrieu et de Tourny est des plus utiles à consulter, A. D., Sir., C 2297.