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le parenté, el se soutenant l'une l'autre ' Les kuhcrt, lutil en • lunl des parvenus, avaient Irouvé le moyen, en une seule île nouer des attaches nvec d'anciennes maisons pi dynnstii
rnj ne : vail éirc indéfiniment oublié, quand il avail | r
ulcmenl les Médavy, mais tin en- les de M mission, qui l'omplaienl un receveui il des linances «•! un ir en la Chancellerie, les Mandai, les de Montaran pai >he "I l'épée, les de Dampierre, les llevol donl I un le el un autre pricui Plus encore que sur l>- crédil de ses parenls proches ou loin ns, !<• marquis pouvait compter sur l'influence toute puissante de Camille, comme les Pontcharlrain, donl la li nie Le petit-fils du Chancelier, !>■ comte de \| . , t- la ire .1 Étal, le marquis de la Vrillière, ministre el
■ut avoués eux aussi les amis des Auberl, en certaines occasions solennelles, de môme que le marquis 'l<- •i- el le seigneur <l Ermenonville En nuire, l'ournj s'était créé au Conseil les relations les j >l u ^ «•t ■ 1 • — Il .-i\;iil travaillé avec des ministres ou de Futurs minis 1res, l'oinnii' Orry, d Ergenson, Rouillé, Vmelot, de Séchelles, Maupcou >-i Vlachaull ; avec de Futurs intendants comme Hérault, lin, de Héritage el Lescalopier; avec de futurs présidents de imc de \ ertamon '■! >!<■ < îou §
compla bienldl, parmi ses collègues des amis per-
, nul il aura plus lard a recommander certains de ses
pro l de Paris <>u de Versailli i :'i
Trudaine, .i de Courleillc, ii d'Ormesson qu'il les adressera De
lilTcs on les ronchons lellenl indélinimenl l'cls
le Louis l i nain Aubert, 2 1 juillet ITll ■ - lillc
■ saus ministéiiels dans inachs
- roui nj i, pi ocureui au U
>(( L INTENDANT HilliM
Courteille lui écrit des lettres très intimes : « Puisque vous ne me dites rien de votre santé, lui mande-t-il un jour, je présume qu'elle esl parTaitemenl rétablie. C'est une bonne nouvelle à donner à Madame de < iourteille qui s'y intéresse si fort et qui s'est plainte au. tant que moi île ne vous avoir pas assez vu pendant le séjour que vous avez fait à Paris '. .> Berlin lui offre ses vœux de nouvel au tout à l'ail dans le même ityle '-'. Trudaine lui rappelle sans cesse la lionne amitié qui les unit, et il se montre le plus rigide, mais aussi le plus sur défenseur de la gloire de Tourny :;. Pour se rappeler à \i\ bonne grâce de ces excellents confrères, Louis Urbain, du plus loin qu'il se trouve, ne manque pas de leur envoyer ses compliments, agrémentés de quelques menus présents, quand ce ne serait qu'un pâté de six perdrix rouges 4. En échange, pour toutes les mesures prises ou à prendre, il se permet de leur communiquer ses idées et de leur demander conseil.
Ainsi, l'amitié de cesgrands administrateurs que seront les Orry, les Tourny et les Trudaine promettait d'être féconde, en favorisant des échanges de vues, l'élaboration de règlements, l'établissement d'une doctrine administrative, qui devaient faire honneur à l'ancien régime unissant.
///. — La ^Comination de ^Uourny à l'Intendance de Limoges.
En 17o(), Tourny étail des plus anciens parmi les maîtres des requêtes ; une intendance de province devait, en bonne justice, lui écboir incessamment. Il aurait pu ne pas l'obtenir néanmoins, étant donné que l'avancement à l'ancienneté n'était pas de règle, el que la faveur ne manquait pas de l'emporter sur le mérite. Cependant il se trouva servi par les circonstances.
Philibert ( )rry venait d'être désigné par Fleury pour le poste de contrôleur général. Orry dut se souvenir d'avoir eu le marquis
1. A. D., Gir., C 916, lettre de de Courteille à Tourny du 23 octobre 1755.
2. A. 1)., Gir., C 1254. lettre de Bertin à Tourny, du 29 décembre 1745. :î. Cf. lettre de Trudaine à Tourny, A. D., Gir., C 1847, 23 octobre 1744.
I Unsi, pour se rappeler aux bonnes grâces d Araelot, Tourny lui envoie tous les ans un pâté truffé de six perdrix rouges. Cf. Archives .lu ministère des Affaires étrangères, France, Limousin el Marche, 1652-229, leltres de Tourny à Amelot des 16 décembre 1710 et 15 décembre 1741.
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pour collègue, notammenl dans la Chambre des vacations de I •
dlleurs encore, dans les bureaux ministériels. Le nouveau con Irôleur général était juste et il son mérite passait pour Li
nd . il savait reconnaître eu autrui les qualités par lesquelles il se lit remarquerlui même il ^ul •!< iin- apprécierTourny. Le di
i-t-il à Kleurj ou le lui désigna-l-on à lui-même ' Quoi qu'il en — « • » t . dans le même lemps où Philibert < Irrj prenait possession du
itrôle des Finances, Louis I rbain Auberl était désigné pour l'intendance de Limoges, une >!<■ ces intendances, plutôt de second ordre, pai lesquelles l> •- plus grands administrateurs débutaient, pour faire la preuve de leurs talents '
I v . ms de ne pas avoir de détails précis concernant l'attribution à Tour-
iit .1.- la -••• iiif da i n^ même pi- pu retrouver le texte de
, nom el intcndanl