Même lettre du 11 avril 1738. A. N., G
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• 1*- [ • 1 1 i — le (|uinzième siècle, la vicomte élail divisée administrativemenl en pays de Limosin el pnys de Çhiercy, el que les Liais
des deux pays de la vie inissaienl 1res rarement en une
assemblée unique1. Certains V'icomlins crurcnl pouvoir donner leur ;i\i-* dans la « j u«- --I i« m • I n parlagi I • - paroisses du nord de la Dordogne qui dépendaient du Querc) demandèrcnl d'être attribuées a la . le Limogi - I contrôleur général transmit leur requête, mais leur vœu ne Fut pas ex \ la limite naturelle li la rivière, on préféra celle qu'indiquait la coutume el qui ressortait d'ailleurs aussi bien de la géographie.
S is tenir compte de ce partage territorial, le roi imposa globalement, a toute la vicomte, le taux d'abonnement de la taille I • intendants des deux généralités inl - ne se mirent pas Facile-
ment d'accord pour la répartition de la charge. Pajol ne voulait endosser que le liers, Tournj que les cinq neuvièmes Le marquis avait 55 paroisses pour sa part, el son collègue une quarantaine. Le projet de Tournj s'appuyait sur le résultat du calcul sans tenir >mpte, il est vrai, |ue les paroisses limousines étaient les plus riches Finalement, a la suite de l'intervention d'Urry, le fractionnement par cinquièmes lui adopté, à raisou de 2 ."> pour Pajol el de 3 •'» pour Tournj
A l'intérieur de chaque généralité, toutes les paroisses de la vicomte devaient être rattachées à la même élection, d'après le projet primitif du contrôleur général ' Mais ce plan était difficile .i suivre, en particulier dans la généralité de Limoges. Le territoire de la vicomte s'j étendait de Brive aux portes de Tulle, el les deux