SCENE IV
JOLIVET, seul.
C'est ça! une soirée... une fête!., et sa charge n’est pta payée I ô dissipation! dissipation! et quel faste! quel srandale ! Je vous demande si on ne se croirait pas ici dans un boudoir-., plutôt que dans une étude!., jusqu’au bureau da maître-clerc qui est ën accajou !... et un feu... d’enfer.... |le poë'le en est rouge... (se chauffant') Par exemple, je ne suis pas fâché de cela... parce qu’il fume chez moi... ce qui est cause que je ne fais jamais de feu... ( regardant sur le poêle) Qu’est-ce quh je vois là... il donne aussi dans le luxe des journaux... passe pour les petites affiches... c’est utile... mais fournir ainsi à ses clercs... des sujets d’amusemens... {regardant le titre du journal ... allons... allons... c’est la Quoti> dienne... le mal n’est pas si grand... Voyons un peu l’article nouvelles... ( s'asseyant auprès du poêle) i'ak\ toujours peur d’y rencontrer le nom du comte de Durfdrt... ce diable d’homme më poursuit partout... c’est ‘qu’il est capable de revenir exprès pour me ruiner... Ah mon dieu! quel tapage !
li’INTERIEüR DÉ L’ETUDE,