‹ L'interieur de l'etude, ou Le procureur et l'avoue, comedievaudeville, en un acteChapitre 7 sur 21 · PIED-LÉGER · texte numérisé non relu

PIED-LÉGER

' ...... . , Quelle exactitude.!

AUGUSTE

Je ne me fais jamais prier,

El je viens toujours à l’étude Quand je passe dans le quartier.

TOUS

il fautions nous vendre ,

Etc., etc.

TOUS

Bonjour, monsieur Jolis-ci ; bonjour , monsieur Jolivct, comment vous portez-vous i*.. *

JOLI VET

Enfin voilà l’élufle qui arrive... c’est bien heureux... il ne manque plus que le maître-clerc...

FL papillotes.

anî est-ce, messieurs P nous arrivons bien tard

aujouru nui

VICTOR

Tiens... lui qui parle... le voilà qui descend... '

. DüBELAIR.

Du tout, je suis venu de très-bonne heure à l’étude... et StendT"^^"” indispensable. M. Letellier

COMEDIE

JOLIVET

Qu’est-ce que c’est que ce client-là?....

DüBELAiR, tenant un dossier.

C'est mon coiffeur... je vous conseille «le le prendre... vous en serez content... Où est ce jugement à signifier?... Surtout pour les faux toupets.

JOLIVET

O temps ! ô mœurs 1 un maître clerc en papillotes.

ÂlR de ta Cniacoua. •

Chez nous , estait une autre antienne , ^

)'A Von venait coiflei , je crois ,

Le procureur chaque semaine '

£i les clercs une fois par mois.

Oui , pour décorer notre nuque ,

La cadenette sufâsait ,

Ça se tenait bous le bonnet.

PIEDLKGER. '

Eh ! mais » chez vous^ eu effets L'on voyait

, Bien plus de tâtes à perruques y

Et chez nous Lieu plus de toupet.

- DUBELAin.

Messieurs... il faut travailler aujourd'hui... nous sommes accablés d’ouvrage... voilà un jugement dont il faut quinze copies.

\UGUSTE.

Jè m’en charge...

VICTOR

Laisse donc... j'en prendrai la moitié, ce sera plutôt fait.,.'; je m’y mets sur le champ... Rose, à déjeûner...

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