PIED-LÉGER
' ...... . , Quelle exactitude.!
AUGUSTE
Je ne me fais jamais prier,
El je viens toujours à l’étude Quand je passe dans le quartier.
TOUS
il fautions nous vendre ,
Etc., etc.
TOUS
Bonjour, monsieur Jolis-ci ; bonjour , monsieur Jolivct, comment vous portez-vous i*.. *
JOLI VET
Enfin voilà l’élufle qui arrive... c’est bien heureux... il ne manque plus que le maître-clerc...
FL papillotes.
anî est-ce, messieurs P nous arrivons bien tard
aujouru nui
VICTOR
Tiens... lui qui parle... le voilà qui descend... '
. DüBELAIR.
Du tout, je suis venu de très-bonne heure à l’étude... et StendT"^^"” indispensable. M. Letellier
COMEDIE
JOLIVET
Qu’est-ce que c’est que ce client-là?....
DüBELAiR, tenant un dossier.
C'est mon coiffeur... je vous conseille «le le prendre... vous en serez content... Où est ce jugement à signifier?... Surtout pour les faux toupets.
JOLIVET
O temps ! ô mœurs 1 un maître clerc en papillotes.
ÂlR de ta Cniacoua. •
Chez nous , estait une autre antienne , ^
)'A Von venait coiflei , je crois ,
Le procureur chaque semaine '
£i les clercs une fois par mois.
Oui , pour décorer notre nuque ,
La cadenette sufâsait ,
Ça se tenait bous le bonnet.
PIEDLKGER. '
Eh ! mais » chez vous^ eu effets L'on voyait
, Bien plus de tâtes à perruques y
Et chez nous Lieu plus de toupet.
- DUBELAin.
Messieurs... il faut travailler aujourd'hui... nous sommes accablés d’ouvrage... voilà un jugement dont il faut quinze copies.
\UGUSTE.
Jè m’en charge...
VICTOR
Laisse donc... j'en prendrai la moitié, ce sera plutôt fait.,.'; je m’y mets sur le champ... Rose, à déjeûner...