DE PAIN
t D'un côté comme de l'autre (Versailles ou Paris), C'EST
* La réunion Valonlino était présidée par le nommé Ciianay, membre de rintemarionale, le môme qni, dans l'une dos nombreuses réunions plébiscitaires tenues au mois de mai 1870, s'écriait en parlant de l'empereur, qn'il fallait lo pondre; le l septembre, le préfet Challemel-Lacour, l'un. des rédacteurs actuels du journal la République françaite^ en avait fait un commissaire de police.
• Au lendemain du 28 septembre, il avait répondu à ceux qui Taccusaienl do complot contre le gouvernement : « Gomment pourrais-je comploter contre le gouvernement ? il n'en existe point : U n'y a pour le moment ni monarchie ni république; nous sommes dans la révolution, ot c'est poar cela qne nous avons le droit de Caire des propositions et de fonder un goavflmement nous-mêmes. »
KT Lt; JACOBlNlSMi;, 123
i GUERRE CIVILE A UUTRANGE QU'IL NOUS FAUT. a Chassons les orediks db cette Assbu&lée, il n'en faut plus. € Au premier signal donc, à nos groupes, et faisons la banleroute générale ! Vive u. aépubu(1Ue ! VIVE LA COM- MUNE! >
Après plusieurs autres discours dans lo mÔme goût et des récriminations sans nombre à l'ondrCMl de l'inertie dont les membres du bureau étaient accusés de faii'e preuve, il était décidé qito le rappel serait battu dans la nuit même et la Comme proclamée *.
Les orateurs du club Bonnefond, où n'étaient admis que les ■ués du comité central de la garde nationole, furent encore pfaâ violents ; la proclamation immédiate de la Commune, tel fiit le thème favori développé par eux avec emportement. On procéda il'abord à la nomination d'ime commission i;omposée de dix membi-es *, chargée de remplacer le conseil municipal, dont le renversement allait ôLre efTeclué. L'un des assistants fit connaître il l'assemblée qu'il résultait do son entretien avec des officiers de l'armée active que celle-ci était toute disposée à fraterniser avec le peuple ; un autre vint annoncer i[ue Tliiers, Jules Favre et Troclm, prisonniers de la Commune de Paris, avaieut été fusillés. On convint "(ue le rapjjel allait t^tre battu da ns tous les quartiers, qu'on allait aviser de celle décision le ï Valentino et toutes les autres réunions, et s'ent^ndi-e avec s sur l'heure à laquelle aurait lieu cette prise d'armes. Des légués furent aussitôt dépêchés dans toutes les directions; ait de la salle Valentino que devait partir le signal. En atten- ;, le club Bonnefond s'était déclaré en permanence : à deux ras el demie du matin seulement les instructions de la com-
' mime rénnioa il cluil •ionni leeiurâ d'une leurn 3ilr«3sée de
b par on mamlirs da comité ccni»l kirt ^ranpes révolittiontinircs da Lyon.
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■ Parmi ces membres sept «laienl noluirera«ol connus puar appartenir à rinleruationale : c'élaienl Tocnssel, Foarnier. Cornier. Imlieri. Olliviar. Cooton « Aaduuard (ce dernier était purtenr da cicljel de la Contniane ei des adresses
tlootus les persannea i arrâtor. C'élail encore lot qui remplissait daai es lus réunions les fondions de secrAialro.
mission provisoire lui étaient transmises. Elles portaient qu'à trois heures le rappel serait battu et le tocsin sonné à la Croîx- Rousse, à la Guillotière et aux Brotteaux *.
A rheure indiquée, un tambour de la garde nationale, plusieurs fois repris de justice, partait de la salle Bonnefond et parcourait les divers quartiers pour inviter les citoyens à prendre les armes. Mais cette première manifestation échoua complètement, et la levée de boucliers projetée dut être remise à un autre jour.
Do nouvelles réunions furent tenues le 20 avril salle du Bal Parisien; le 21, chez Guillerme, aux Brotteaux; le 22, salle Va- Icntino et salle du Bal Parisien. Partout les mêmes excitations et les mômes provocations se reproduisirent : à la réunion Guillerme, où les membres de la Commune provisoire étaient seuls admis, il fut procédé à la nomination d'une commision executive composée de vingt et un membres ; le lendemain le groupe du Bal Parisien délibérait sur l'opportunité d'ordonner l'arrestation de tout l'état-major de l'armée et se rendait, à l'issue de la séance, à la gare du chemin de fer pour empêcher le départ d'un convoi de munitions dirigé sur Versailles.
Les élections municipales venaient d'être fixées ; l'abstention générale et Topposition au vote même par les armes devinrent dès la première heure le mot d'ordre de tous les groupes.
« Tous les comités se sont prononcés pour l'abstention, » s'écriait un de leurs délégués dans la séance tenue, le 22 avril, salle
» Dans cette même réunion un incident des plus caractéristiques se produisit. Parmi les assistants figurait un ex-adjudant sous-officier au 83* de ligne, le nommé Baudin, sept fois condamné pour vol, vagabondage, filouterie et abus de confiance; il était revêtu de l'uniforme militaire et porteur du ruban de la légion d'honneur. Traité do mouchard et d'agent provocateur, il fut menacé d'être mis en jugement et fusillé séance tenante. Il ne put échappera ce danger qu'en se faisant passer pour le neveu du représentant Baudin et en recontant qu'arrivé de Paris le jour mémo, il était chargé d'inviter les Lyonnais à secourir au plus tôt leurs frères de la capitale. Ces déclarations firent tomber en partie les soupçons dont il avait été Fobjet dès le premier moment.
Parmi les individus présents à la même réunion nous pouvons citer : GuiTAT (Louis), gérant du 6Vt du Peuple lyonnaU ; Thivel (Agricol), 41 ans, tourneur sur bois, rue de Vauban, 29; Girardin (Claude), papetier, rue Servicnt, 103, aciueilement conseiller municipal ; Olivier (Vincent), 33 ans, ouvrier tisseur, rue Masséua, 9 ; Daiiaizi:« (Vincent), 29 ans, ouvrier menuisier, rue des Martyrs, 35.
ET LE JACODINISME. Ijû-
ValentiDo. Il ajoutait : t Nous fonctionnons aclivement dans tous les quartiers. Nous avons avec nous les délégurs de Pabb. Nous avons des capitaines de la garde nationale, des sergents ; nous attendons ce soir môme la réponse d'un commandant. Les •noms je pourrais voue les dire, mais
RA son instigation l'assemblée tout entière décidait que le vot(! Virait pas Leu.
Deux jours plus tard, la réunion Suchet se prononçait dans lo ïme sens, ne reconnaissant pas « aux assassins ce VensAiLLEs LE DROIT uE FAIRE DES ÉLECTIONS. » A la même hcurc tous les membres de la commission centrale tenaient lenr séance liahituelle chez Guillenne ', et se partageaient entre eux le travail d'organisation. Quatre sections étaient établies avec des attributions spéciales : l'une d'elles devait se procurer le signalement des agonis de police afin de les arrêter dans le cas oij ils se présenteraient dans une réunion quetconquo ; une aulre recevait la mission de s'informer de la force de la garnison de chaque fort. Tandis que ces mesures étaient concertées, la salle Valentino retentissait des déclamations fui-ibondes de ses orateurs : la question du vole était àl'ordre du jour de la réunion. Le pi'ogramme électoral de l'alliance républicaine (cercle de la ruo (îrolée) y fut l'objet d'une discussion des plus orageuses.
• Voas ne devez pas voler! • s'écriait l'un des assistants : vos buHelins de vole, vous devez les mâcher et en foire des irres de fusil. *
citoyen Dukokt, membre de l'Internationale et délégué de
I tiuillGrine, propriéulro do local où se réunUsaii v, n fté nomini^ par la municîpalitâ Ijonnaiio inipecleur iIm ports aux appoiolamemls de 6,000 francs par an. Ei-ofScior d'éUI-major ile la gnrile nalîu- Olls, il a élu campromis dans lo monvemunl iasarreclioniiel da 93 man et mit d« noitvaiiD en élal d'nrreslalion, le 3S mai, pour avoir ilit dans on grODpe, snr une place pabliiiDe, qve c'était la trapultrii de Veriaillti qui avait ittctiidiè In monumtntt dt Parit. Il n'en a pai moins él£ msinlenu on fonctions. D'ailleurs, la municipalilâ a toujours eu soin du l'eDlourer de fonclionniurrs aussi ri'cominandabltis.
Un demtsr dêlail : le local oïl se tennient cns rèanioos anarcliiqnes avait ilé loué pur l'un des adeptes de l'Internationale, la conseiller muaicipal Vel»ï, que nous allons retronvor lom 4 l'heure 'levant la mairio de la Cniltotiire, arme d'no fusil et s'oppossnl à l'ouverture du scnUin.
la Commune de Paris, tenait le même langage. Il reprochait au peuple d'annoncer trop à l'avance ce qu'il voulait faire et d'avoir moins de courage révolutionnaire qu'à Paris; il lui recommandait de se tenir prêt en vue des graves événements qui s'accompliraient dans le courant même de la semaine et de faire pou de réunions publiques, parce qu'on se moquait de lui. U terminait son discours par cette apostrophe assez significative :
« Quant à vous, écrivains réactionnaires, qui êtes ici i nous entendre et qui travestisse? nos réunions dans vos numéros à trois sous, nous nous rions de vous I
• Vous NE NOUS RENCONTREIIEZ PAS LA PLUME A LA MAIN, VOUS NOUS RENCONTREREZ SUR LA BARRICADE, ET ALORS NOUS VOUS ÉCRASERONS COMME DES SERPENTS *. »
A la suite de cette déclaration, il était convenu que l'on se conformerait aux décisions du comité central, décisions qui seraient communiquées ultériem*ement par les délégués des groupes révolutionnaires.
Nous arrivons à l'une des réunions les plus importantes de la cQmmission provisoire de la Commune, à celle du 25 avril, tenue salle Guillerme. C'est dans cette réunion que fut combiné le plan d'attaque dont nous avons déjà rapporté toutes les dispositions stratégiques (page 119). C'est également dans cette réunion qu'il fut décidé que l'action décisive commencerait dans la nuit du 27 au 28 et que cette résolution serait dans le plus bref délai i)ossible portée à la connaissance de tous les groupes révolutionnaires. Un détail caractéristique mérited'être connu. A la tête de ce complot figurait un ancien soldat d^infanterïe de marine, Lorrain, admis, depuis la veille seulement, dans le service de la police de sûreté sur les pressantes sollicitations d'un commissaire judiciaire*. A la même heure des réunions secrètes étaient tenues par tous les groupes.
A Six mois de drapeau rouge à Lyon^ page 119.
* Voici rindication sommaire des décloEations qu'il fit à cette occasion nskx membres do la commission executive :
« Nous devons, leur disail-il, coonsdtre l'adresse de tous les officiers de l'armée afin de les empêcher de sortir de chez eux au moment convenu et jeter ainsi la désorganisation parmi les soldats. Je réponds de m*emparer avec deux cents hoounes du fort de la Vitriolerie, où se trouvent des cartouclits et des bombes.
Le lendemain, salle Fredouillère, avait lieu la nomination d'une commission de vingt-cinq membres dite Conseil de guerre et chargée exclusivement de la direction des opérations militaires. Cette réunion ne se composait que de quatorze individus, au nombre desquels se trouvait le délégué des sections parisiennes, Albert Leblanc *• Ce dernier, après avoir fait l'énumération des forces dont pouvait disposer la Commune, ajoutait: « Nous avons des munitions en abondance : des boulets, des canons, des obus, des mitrailleuses, etc. ; nous sommes en mesure de faire le coup et d'arrêter toutes les grosses têtes. »
Le même jour le comité démocratique de la garde nationale, réuni salle Bonnefond, s'élevait avec violence contre les procédés inqualifiables des « assassins de Versailles » et décidait qu'un piquet d'hommes aimés serait placé à l'entrée de tous les bureaux de vote afin d'empêcher les électeurs d'y pénétrer. Le groupe de la rue Suchet prenait une résolution analogue».
Les 27, 28 et 29 a\Til, les mêmes excitations furent à l'ordre du jour de toutes les réunions : on va pouvoir en juger par le compte rendu suivant^ que nous demandons à nos lecteurs la permission de placer sous leurs yeux. Il nous a paru indispensable de résumer les discours qui y furent prononcés, afin que l'on ait la mesure exacte du ton auquel en étaient arrivés les meneurs de l'Internationale et les apôtres du jacobinisme.
Occupons-nous d'abord du club Valentino, de ce club d'où était parti le signal de l'assassinat du commandant Arnaud et
a J'ai Tîfiité hier le camp de Sathonay et le Grand Camp : j'ai causé aTec les chefs et avec lus soldats. Ils noos reprochent notre inortie et n'attendent que le signal pour marcher avec nous.
« Si je mo suis fait incorporer dans la police, c'est uniquement afin de me procurer l'adresse de tous les fonctionnaires et d'être au courant do tout ce qui se passo dans l'administration pour vous en informer. »
* C'est ce même Albert Leblanc qui vient de faire, devant le premier conseil de i^uerre de Lyon (audience du 5 décembre 1H71), cetto déclaration de nature à nous édifier sur les dispositions de « Vhumanitaire Internationale j> : « Vous avez provoqué l'Internationale ; eh bien ! vous serez dévorés par elle ! 1 1 »
s A cette réunion assistait l'un des délégués do la Commune de Paris, th^nant prétexte de la saisie dont le Cri du PeupU lyonnais venait d'être Tobjet, il s'écriait à l'adresse des mouchards qui avaient pu se glisser dans la révnion : « Regnrdez-moi' bien, et quand vous me trouverez, saisissez-vous de moi : j'ai un revolver ^ six coups à Totre intention ; mes deux camarades sont aussi décidés que moi. »
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d'où devait partir dans quelques heures le signal de l'émeute de la Guillotière.
La réunion du 27, réunion publique où avaient été convoqués tous les électeurs de la Croix-Rousse fut des plus bruyantes. Les trois délégués de la Commune de Paris y prirent la parole. A la violence de leur langage il était facile de prévoir que le sang ne tarderait pas à couler. Il avait été annoncé, la veille, par la commission executive que le mouvement projeté pour la nuit du 27 au 28 ne pouvait avoir lieu. En présence de cette décision, motivée par les obstacles qui avaient surgi à la dernière heure et empêché de prendre en temps utile les dispositions nécessaires pour assurer le succès du plan d'attaque concerté dans la séance du 25 avril, il ne restait plus qu'un seul parti à prendre : se soulever en armes le jour des élections municipales et empêcher le vote. Tous les groupes avaient dû se rallier à cette proposition, qui servit désormais de thème à tous les • orateurs. Voici dans quels termes s'exprimaient à ce sujet, dans la soirée du 27, les délégués de la Commune de Paris :
c Citoyens, s'écriait le délégué Dumont, je viens encore occuper votre tribune, mais aujourd'hui, à l'émotion qui me
domine vous devez comprendre qu'il s'agit de choses graves
Je ne vous ai pas encore dit ma qualité, mais je vais vous la dire, puisque j'y suis forcé.
« Je suis rédacteur du journal le Cri du Peuple ; aujourd'hui devait paraître notre quatrième numéro, mais il a été saisi, et mes deux amis et moi sommes sous le coup d'un mandat d'arrêt... Les autorités ne veulent pas que nous vous disions la vérité... En sortant d'ici peut-être va-t-on nous arrêter tous trois, mais cela ne nous préoccupe guère*, nous sommes prêts à mourir pour votre cause qui est la nôtre, pour la répubuqub DÉMOCRATIQUE ET SOCIALE, pouK lA RÉVOLUTION. J'appuio fortement sur le mot révolution, car vous ne pourrez jamais avoir cette république, si vous ne faites la révolution. L'heure a sonné ! le moment est opportun ! vous ne devez pas voter.
1 Damont était si peu préoccupé par la crainte d'aoe arrestation, qa'il arait soin, à l'issne de chaque réonion, de changer de costume de peur d*étr§ reconnu à la sortie par quelque policier.
pAIbert Lehlanc déclarait à son tour que voler c'était recon- E gouvernement de Versailk's ; ([ue le peuple ne pouvait 3 se passer de la révolutioa et (ju'il devait, ie jour du vote, *ndre un fusil et empêcher de voter.
i cette même réunion, le jeune Caulel de Tnyac, autre é de la Commune de Paris, tout récemment arrivéà Lyon, signifiait à rassemblée par les paroles suivantes qu'elle devait, fious peine d'être taxée de lâcheté, faire la révolution : •
< Délégué de la Commune de Paris, je suis venu vous fairu ipQnaltre les sentiments de Paris à voli'e égard. — Lyonnais, 1 vous restez tranquilles et que vous ne fassiez pas la révolu-. fou, vous laissez mourir Paris, et avec Paris vous laissez
p l'humanité, la liberté ot la république imivcrselle.
< 4e sui^ allé aujourd'hui, au péril de ma vie, au milieu de s conseillers municipaux leur demander ceci : Voulez- vous la
Jommune ? Voulez- vous respecter le droit et la liberté des (availleurs? Eh Lien , savez-vous ce qu'ils m'ont répomlu, vos et bons conseillers? Ils m'ont répondu que oui; mais a'ils ne pouvaient sijfner aucun des programmes qui leur aiâut présentés parce que, disaient-ils, ils ressorlcnt du sufige universel et que l'Assemblée de Versailles se trouve dans ) même cas qu'eux. Je leur al déclaré alors que, s'ils étaient B peureux, nous les entourerions, nous préserverions leur meure et au besoin leur ferions un ronifiart de notre corps, l^ils voulaient se joindre à nous pour faire la révolution. Ils ont teclîaé cet offre et ont menacé deme faire arrêter'. Surce, jelcin'
Cftuht de Taya.c se préienla, en ctf«t, le Si avril, daos la cabinet do mairo Lyon; il lui oolilla «a qualilé da délégué de la Commone de Puis et lui «(btb* on mandai dunl il éuûl porteur el qui lui avait été délivré au nom do b Conrauiis de Paris, par Hêgy, TridoH ot Vaillanl. Puis, a'uilrsssaut â lui (Pun Ion mcnacuul, il lui signiila d'avoir & (aire une prodaniatiou pour inviter IM ritoyens A ne |us voUr, lui roprésentonl que c'ilait là li nul ntujiPii ~'ivUrr ta gunrri cicile rendue inioitable par i'oltiludt du gouvernemttil. ' maire de L^on. désireux de ne pas se départir de ctlle TaîLlesse qu'il lit monliéa en toutes i^irronitancet. se coiit«nlii d'inviter ion interloeolcur
lû athit. locialitU el rcDolultonnatr;, dÎEail Caulel de Tayac <lan< randicnce du premier cunseil da gnerrede Ljod, le G iticoinbre domier;
s Ath£e, parce qu'eu fouillant lus annales dut peuples de l'univeri. en runridéraJIt lei événements eontemporalus, j'ai oonclu que cbaqua fois qu'on ^^^ snit eu du fang h verser, ono «rande iniquité i commatlre, on s'était abrilé ^^^Uerrièra une diviniié quelconque ;
ai montré mon revolver et suis parti. Alors^ citoyens, mes amis et moi, nous venons vous dire : S'il reste encore un cœur qui bat dans votre poitrine, vous devez faire la révolution. Si vous ne la faites pas, c'est que vous n'êtes plus les Lyonnais de 1834, de 1848 et de 1851. C'est que vous vous laissez gagner pai* la lâcheté. >
A leur tour plusieurs délégués du comité cenU*al pariaient dans le même sens « Pas de vote ! s'écriait-on de tous cô^y