‹ L'Internationale et le PangermanismeChapitre 120 sur 208 · Séance du 12 juin 1914, p · texte numérisé non relu

Séance du 12 juin 1914, p

mements allemands ne constituaient pas une menace pour la France : trois mois après dix départements français étaient occupés par les troupes allemandes.

La raison d'illusions si graves, si persistantes, si peu excusables, il faut, répétons-le, la chercher dans les promesses mensongères faites par la Sozialdemokratie, dans le prestige dont elle jouissait dans l'Internationale. Toute l'attitude des socialistes français avant la guerre s'explique par le sentiment auquel Gustave Hervé donnait naguère * une expression qui, dans sa brutalité démagogique, mérite de passer à la postérité la plus lointaine : ((La Sozialdemokratie allemande est le principal rempart de la paix en Europe. Le Kaiser peut nous menacer de sa poudre sèche. Ta poudre sèche y mon empereur ? mais ne vois-iu pas que quatre millions de socialistes allemands ont pissé dessus ? » {Sic.) Dans la Guerre sociale des 24-30 janvier 191 2, un dessin... réaliste illustre ces paroles mémorables.

Paroles symboliques dans lesquelles se résume à notre sens toute l'histoire de la. seconde Internationale !

I. La Guerre sociale, citée par VHumanité (iu i3 septembre 1911.

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