Cf. Frànkischer Curier, 23 juillet
voté à V unanimité une motion approuvant la politique du 4 août. Dans un manifeste commun *, le Comité directeur de laSozialdemokratie allemande et la fraction socialdémocrate au Reichsrath autrichien ont, tout en préconisant <( la paix sans annexions », flétri <( l'entrée en guerre maligne récemment effectuée par les gouvernants italiens », comme si cette guerre n'était pas nécessaire pour libérer les populations italiennes du Trentin et del'Istrie et assurer <( le droit des peuples à disposer librement d'eux-mêmes » ! Enfin, une conférence tenue à Berlin du 14 au 16 aoiit iQiS par la fraction socialdémocrate au Reichstag et le conseil national (Parteiausschuss) a voté une décision"^ 011 elle réclame pour l'Allemagne le régime de la « porte ouverte » dans toutes les colonies françaises, anglaises, etc., et l'insertion de la clause de la nation la plus favorisée dans les traités de paix avec toutes les puissances belligérantes : cela pour assurer au peuple allemand la pleine « liberté du développement économique ». La conférence condamne, en théorie, les annexions et conquêtes au nom du (( droit des peuples à disposer librement d'eux-mêmes » : mais en même temps, elle déclare que (( l'assurance de l'indépendance et de l'intégrité politique de l'empire allemand exige le rejet de tous les plans de conquête des adversaires, dirigés contre sa zone de pouvoir territorial, ceci concernant également la revendication de la réannexion de V Alsace-Lorraine à la France, quelle qîie soit la forme sous laquelle on veuille V obtenir ». En même temps, la résolution du 16 août « repousse, dans l'intérêt de la sûreté de l'Allemagne et de la liberté de son activité économique au sud-est, tous les buts de guerre de la Quadruple-Entente comprenant /'«#azblissement et la démolition de V Autriche-Hongrie et de