‹ L'Internationale et le PangermanismeChapitre 21 sur 208 · Engels à Sorge, Londres, 14 décembre 1872, ibid., p · texte numérisé non relu

Engels à Sorge, Londres, 14 décembre 1872, ibid., p

2. Marx à Sorge, Londres, 27 septembre i8/3,ibid., p. 121; cf. la note de Sorge, ibid., p. 122, n. i.

3. Engels à Sorge, Londres, 12 et 17 septembre 1874, ibid., p. 141.

4. Der Briefwechsel zzjischen Karl Marx und Friedrich Engels, t. III, p. 406.

dans notre main {dièses màchtige Engine inunser Hand). » Il ne s'agit d'ailleurs nullement là d'un texte isolé, ou d'une boutade; Marx écrit de mêmeà Engels "^ : « L'Association internationale me prend énormément de temps, car je suis en fait la tète de toute V affaire. » Il sait fort bien que même dans le sein du Conseil général, sa tyrannie est, par plusieurs, supportée avec impatience-, mais il n'a garde de céder devant ce qu'il qualifie luimême de (( révolte », car sa domination dans le Conseil assure son règne dans l'Internationale : ce prétendu démocrate n'hésite pas, en effet, à écrire à Kugelmann : « L'Association, ou plutôt son Comitéy a de l'importance 3, » Ailleurs, la déclaration est encore plus nette 4 : <( Le travail pratique pour l'Association internationale se poursuit et il est très considérable; fai en fait à diriger la société... Le Conseil londonien des trade-unions anglaises (son secrétaire est notre président Odger^) discute en ce moment s'il se transformera en section anglaise de l'Association internationale. Si le fait se produit, le gouvernement de la classe ouvrière passera ici, en un certain sens, entre nos mains. »

Ainsi, de l'aveu même de Marx, le gouvernement de la classe ouvrière allait lui appartenir en Angleterre. Et, d'une manière générale, l'Internationale n'était plus qu' <( un instrument dans sa main ».

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