‹ L'Internationale et le PangermanismeChapitre 33 sur 208 · Mouvement socialiste, mars 1907, p · texte numérisé non relu

Mouvement socialiste, mars 1907, p

4. Dans la revue de Pétersbourg, Minu-wsckie Gody, novembre 1908; cf. Brupbacher, Marx und Bakunin, p. 196-197.

de Marx et d'Engels, et que la Sozialdemokratie a chargé du soin de réunir et de publier la correspondance de ses deux prophètes, a dû lui-même conclure : « Au point de vue purement humain, dans cette lutte entre Marx et Bakounine, ce dernier apparaît incontestablement sous un jour plus favorable que son adversaire; même celui qui croit que Marx défendait dans cette querelle les intérêts du mouvement ouvrier, qui n'admettaient aucune concession sentimentale (sic), ne peut s'empêcher de regretter que Marx n'ait pas mené cette lutte avec d'autres moyens et dans d'autre fo-rmes.»

Rien ne condamne plus sévèrement Marx que ce jugement d'un disciple, jugement d'ailleurs nuancé de pieuses restrictions et tout parfumé de respectueuse indulgence.

Les procédés de Marx, ses efforts de moins en moins dissimulés pour imposer à toute l'Internationale la dictature prussienne , son attitude fendant la guerre de 1 870, les efforts qu'il ût à ce moment pour mettre au service de V Allemagne la machine internationale domestiquée , soulevèrent une révolte dont il ne put se rendre maître et amenèrent, ainsi qu'on va le voir, la crise et la un de la première Internationale.

Page 1