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Capitcùl (trad. anglaise), p. 523, note

2. — Metehnikoff, La Civilisation et les grands fleuves historiques (1889). Marx, qui a précédé Metehnikoff sur ce point, avait dit, vingt ans auparavant : « L ^une des bases matérielles de la puissance de l’Etat sur les petits organismes de production, sans lien entre eux, de l’Inde était la réglementation de la distribution d’eau ». Capital, p. 523, note 2. Kautsky fut conduit par ce passage à étudier les conditions des autres théocraties asiatiques et en vient à la même conclusion sans rien connaître de Metehnikoff dont le livre avait paru dans 1 ’intervalle. V. Lie N eue Zeit, IX (1899), p. 447, note.

3. — Quelques-uns des aspects économiques et sociaux des mouvements religieux modernes ont été développés par Thomas C. Hall, The Social Meaning of the Modem Religions Movement in England (1900).

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rie au-delà de ses limites naturelles est peut-être celui qui a cherché l’explication du christianisme lui-même dans les seuls faits economiques (1) • C’est à la vérité un fait accepté de nos jours qu’une grande partie de l’opposition à Jésus était due à son programme social radical (radical social) et à ses prétendues vues communistes. Il est également certain que les conditions économiques de l’empire romain ont favorisé l’acceptation de ces idées nouvelles. Affirmer cependant que le christianisme fut à l’origine un mouvement économique, c’est ne pas tenir compte du rôle des forces spirituelles dont nous venons précisément de discuter (2).

La théorie de l’interprétation économique n’a pas été seulement appliquée à la religion, mais même à la philosophie. Par exemple, tout le mouvement de pensée que nous associons à l’infiuence

1, — L ^interprétation économique du cliristianisine a été pour la première fois proposée par Kautsky dans <( Vie Entsteliung des Christenthums », Vie N eue Zeit,^ III (1885), pp. 481 et 529, et par Engels dans son essai sur « Bruno Bauer und das Urchristenthum » dans le Züriclier Sozialdemocrat (1882), n°« 19-20. Elle a été développée par Engels dans un article ultérieur dans Vie N eue Zeit, en 1894, par E. H. S. Schmidt, également dans Vie Neue Zeit, XV (1897), i, p. 412, et par Kautsky dans le chapitre sur « Ver urchristliche Kommunismus » dans le premier volume de Vie Gescliiclite des Socialismus (1895). ^

2. — Quelques-unes des objections ont été soulevées par Hermann, Sozialistiche Irrleliren von der Entsteliung des Chrikentums, 1899 Kohler, cependant va infiniment trop loin dans Tautre sens.

de la philosophie grecque a été expliqué dans un ouvrage volumineux comme un phénomène se référant, essentiellement à des causes économiques (1). Eleutheropoulos (2)^ il est vrai, conteste quhl essaie de prouver la validité du matérialisme historique, car il prétend être un philosophe plutôt quhm historien matérialiste et il appelle sa théorie la (( théorie grecque du développement » (3). A un examen plus minutieux cependant la différence entre les deux doctrines est à peine perceptible, car l’auteur nous dit que « la conception matérialiste de l’histoire fournit la clef du phénomène qu’est la manifestation dans ses différentes « formes et nuances du caractère général de la philosophie en tant ique Weltanschauiing D.

Il prétend, il est vrai, qu’elle ne peut pas faire plus que cela et que la philosophie est également le produit du philosophe comme individu. La (( théorie des rapports économiques de la société

1. — Cette opinion fut soutenue pour la première fois par le D*" Stillich dans un article de Neue Zeit, XVI, i, p. 580. Cela revient cependant à être un plagiat des conférences du Privât Docent, Grec, à Zurich, cité dans la note suivante. Voir Die Neue Zeit, XVI, 2, p. 154.

2. — Wirtscliaft und Philosophie, oder die Philosophie und die Lehens-Auffassung der jeiueils Bestehenden Gesellschaft, Erste Ahtheilung : Die Philosophie und die Lehens-Auffassung des Griecheniums auf Gnind der Gesellschaftlichen-Zustcinde, par Abr.

(2« édit., 1900).

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